G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"

Hier, une "raffarinade" a voulu que des gentils Français, valides, et biens dans leur tête, bref, "NORMAUX" travaillent pour financer des mesures à destination des "vieux" et des "handicapés".
Voilà ici un parfait exemple de ce qui doit être à nos yeux comme l'antinomisme de la solidarité. Cette dernière ne doit pas contraindre l'ensemble du pays à travailler ou à oter une RTT. Chaque individu n'est pas dans "l'obligation" d'aider son voisin, plus en difficulté. Chacun est libre dans son choix de l'action solidaire, d'autant que tout le monde n'est pas égal face au travail et surtout face à son employeur.
De plus, les personnes en situation de handicap (terminologie adéquate) et les personnes âgées sont ainsi indirectement responsables de l'obligation de chaque Français face au travail. C'est encore une méthode qui oppose les Français les uns aux autres. Qui, de plus positionne en marge les personnes dites "dépendantes", dans un système COMPASSIONNEL, et pas COMPENSATOIRE. A propos de la compensation, elle n'est en aucunement assuré par cette "loi bonne conscience" puisque les revenus produits par cette journée travaillée ne financent aucunement ne serait ce qu'une partie infime des besoins en la matière. La preuve en est que sans intégrer des débats trop techniques et complexes, les personnes en situation de handicap privilégient les anciennes formules de compensation aux nouvelles. La redistribution est inefficace. En revanche, la redistribution est aussi appelé impôt, qui est pour le moment et à mon sens la définition économique de la solidarité. Non seulement, c'est une erreur sur le débat moral, mais aussi sur le plan économique. Merci l'UMP.
Enfin, "c'est pas pire" que la nouvelle franchise médicale, les déremboursements, le bouclier fiscal, la TVA sociale, le contrat de travail unique etc...ceci est trop long à énumérer mais le tout creuse plus que jamais la fameuse "fracture sociale" par un accès aux soins à deux vitesses, un démentelement en règle du code du travail, donc une précarisation par tous les relais des plus en difficulté. La seule méthode démocratique pour à l'inverse rétablir l'égalité des chances est la présence massive de députés socialistes à l'assemblée nationale
Pour le bien collectif, les 10 et 17 Juin, VOTEZ SOCIALISTE,
VOTEZ JEAN JACQUES URVOAS ![]()
Contre ces phénomènes de retour en arrière et un tantinet réac, je vous invite à venir découvrir pour certains et dialoguer pour tous avec Jean Jacques URVOAS :
Le Mercredi 30 MAI à BRIEC A 20H30 Le Jeudi 31 MAI à la Mairie d'Ergué Armel à 20H30




































