G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
Il n'est même plus étonnant d'observer l'engouement médiatique pour un titre de "chanoine honoraire" accordé à Nicolas S, auquel pourtant tous les présidents de la cinquième république française se sont vus honorés par le pape de leur époque respective. Certains n'étant pas allé jusqu'au bout de la cérémonie. Lui évidemment se sent plus que jamais concerné puisqu'il est le "roi de la fête". Mais au delà de cet égo surdimmensionné qui n'avait jusqu'alors echappé à personne, il a osé évoquer "les racines chretiennes de la france", ou encore "la laïcité positive"... Il induit ainsi que la laîcité négative existe. Il évoque sans doute une forme d'anti-cléricalisme qui exclut tout ce qui est religieux de la gestion des grandes orientations d'un état, pourtant laïc, faut-il le lui rappeler...
J'y vois plutôt la liberté individuelle de croire ou non, car quand ce même président participe avec un plaisir non dissimulé aux différentes cérémonies religieuses, dans un faste "pas très catholique", il semble s'épanouir dans ses convictions et croyances, tout en semblant lui même exclure la possibilité d'une laïcité revendiquée cheville au corps. Même pour le concept de liberté spirituelle, ici aussi s'impose "le bien" et "le mal". Le président bling bling d'une partie des français vient d'insulter implicitement un des piliers fondateurs de notre nation républicaine, mais "c'est pas grave", il paraît qu'il a embrassé C.... B.... Sale période...
A ce propos, J'espère vraiment que Carla ne lui apprendra jamais à jouer de la guitare :




































