G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
Les petites peluches porte-cléfs se sont plutôt bien vendues. Ce qui n'est pas sans me surprendre, notament du fait de la crise du pouvoir d'achat d'une écrasante
majorité des Français. Entre le paquet fiscal pour les plus avantagés, la non augmentation du SMIC, et des minimas sociaux, avec parallèlement la flambée des prix, il devient
seulement possible de répondre aux besoins physiologiques. Ainsi, l'achat d'une peluche pour une association peut sembler superflu. Pour autant, le concept
de solidarité est toujours bien vivant, du moins sur nos terres accueillantes, et MEME à Pont l'Abbé (!!!), les portefeuilles face à notre stand furent ouverts régulièrement, et pas par ceux qui
payent 'ISF, je le dis non sans polémique de "détéstation infondée" des riches, mais simplement je le constate depuis de nombreuses années.
Je précise qu'il s'agit de solidarité, et en aucun cas d'une quelconque forme de charité dans la mesure où nous proposons et vendons des produits pour
permettre l'auto-gestion, et de fait la liberté d'une association millitante qui assure la promotion de nombreux projets à destination de personnes en situation de handicap moteur. Nous ne
tendons pas la main pour le "pauvre handicapé" (entendu dans une église...pas accessible d'ailleurs....).
Ainsi, il est notable de souligner que notre département de fin de terre demeure un espace très souvent solidaire, parfois contestataire, avec une propension remarquable au
mouvement. Ce "bien-vivre" s'explique historiquement, géographiquement, sociologiquement ; Et métaphoriquement, il est de notre devoir de ceuillir ces roses de la vie
qui fleurissent nos jardins quotidiens.
Quittons la bigoudénie et interessons nous à la Cornouaille et à sa capitale. Cette cité regorge plus que jamais de "merveilles" qui lui assure un potentiel
inédit. Mais depuis de trop nombreuses années, Quimper s'est endormie quant d'autres ont rêvé éveillé. De fait, notre ville devenue musée sans jamais une
expo fonctionne à huis clos. En vue des prochaines éléctions, le projet municipal socialiste que nous sommes avec les Quimpérois en train de construire répond pleinement à ce
besoin d'émancipation de la préfécture Finistèrienne.
Il nous reste à désigner une incarnation de nos valeurs en la personne des camarades Armelle, Bernard ou Marc. Les militants socialistes que nous sommes les observerons, les
"disséquerons" Jeudi prochain, et le jeudi suivant, chacun choisira en son âme et conscience celle ou celui qui guidera nos pas et portera nos valeurs.

Certains ont déjà leur idée (moi par exemple...), d'autres se fixeront progressivement, certain(e)s mêmes peut-être uniquement dans le fameux "secret de l'isoloir". Une fois cette
phase stratégique indispensable terminée, des femmes et des hommes incarneront un projet pour la ville. Une nouvelle ère, très certainement passionnante s'ouvrira pour je
l'espére et j'en rêve nous enmener jusqu'au 16 Mars prochain au soir, où dans la mairie Quimpéroise, des utopistes ambitieux entameront une folle farendole...
Sur Quimper, il y a quatre votes (Une mairie, trois cantons), deux éléctions (municipales et cantonales) et une campagne (ensemble,
toujours...).
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