G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
Au sortir de la salle obscur après avoir vu "le coeur des hommes 2". Ayant été pris de passion par le premier opus il y a quatre ans, je ne pouvais rater le rdv le jour même de la sortie. Tout le monde a grandi, aussi bien moi que les personnages, et autant nous avons passé un moment agréable face au grand écran, autant le charme s'est un peu dissout, faut-il le reconnaître.
Un peu de subliminal, comprenne qui pourra, soyons pragmatiques, nous avons pris du plaisir et c'est bien l'essentiel. Peut-être est-ce à l'image de mon humeur du moment,
notamment, et peut être "curieusement" depuis samedi, je me refuse à la division, à la critique gratuite aussi systématique qu'infondée. Les débats constructifs,
contradictoires parfois, loin des dogmes aveugles ou des questions individuelles de qui sera le premier de la première ou inversement me passionnent. Est ici la seule
valable opposition en culture comme ailleurs entre ceux qui sont et ceux qui voudraient être, entre l'enrichissement et l'avilissement etc...
Je ne suis de fait pas déçu par ce film, je le prends et "l'épouse" tel qu'il est, car si je n'adhére pas totalement, j'aime globalement en espérant toujours mieux et c'est déjà ça!! il s'agit
bien "de gérér le réel pour tendre vers l'idéal".
Morphée me tend les bras, je vais de fait avant de plonger penser à mes désirs les plus profonds, en espérant les rêver, en éspérant non pas qu'ils se réalisent, mais déjà qu'ils me
guident...
Dans la lignée des sujets evoqués dans "le coeur des hommes 1 et 2", cette ballade magique de l'ami bénabar. On apprend toujours de ces erreurs, quel homme n'a pas commis cette faute,
quelle femme ne l'a pas subie :
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