G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"

C'est amusant, car je viens aujourd'hui enfin de recevoir ma carte d'adhérent au parti socialiste six mois après avoir poussé la porte de la section quimpéroise. Le hasard est parfois malicieux.
Précédent la première entrée dans la section, il y eu une question posée à un certain Jean Jacques Urvoas, lors d'une réunion à la mairie du braden pour la présentation du pacte présidentiel de
Ségolène Royal. Je ne savais pas à l'époque que JJU serait député, puisque je ne savais même pas qu'il y était candidat... C'est plus tard mon camarade Karim et d'autres qui m'expliquerent
quelques subtilités locales, sur lesquelles je continue de les questionner, parfois même de les harceler.
Cette question posée à JJU portant évidemment sur.... le handicap, enfin la situation de handicap et le manque d'ambiton du programme présidentiel en la matière. Depuis,
j'ai la faiblesse et l'orgueil mal placé de penser que cette thématique est régulièrement traité, du moins en ma présence. Un tract législatif d'entre deux tour reprenant aussi cette question,
les actions demeurent à mener, mais j'ai de l'espoir et de l'immagination.
Déja de nombreux souvenirs en peu de temps d'existence socialiste, beaucoup de tracts distribués, d'affiches collées, de débats menées, de cigarettes fumées (big up le pin's) etc...
Le plus important réside dans le fait que l'éveil de cette passion politique me permet un enrichissement à tout niveau et me nourrit quotidiennement. Il y a encore six mois, je
fustigai le phénomène internet, et me voilà dans la blogosphère socialiste finisterienne. J'ai ré-appris le goût de le lecture, je me réapproprie en ce moment ma ville, au travers de son
histoire, de sa culture à l'approche d'échéances éléctorales à venir.
Une véritable passion citoyenne émerge également en allant à la rencontre des Quimpérois, ou dans le bureau de vote, un jour d'éléction. J'y apprend aussi le sens du mot "camaraderie" tant
l'accueil fut chaleureux et les contacts d'aujourd'hui épanouissants. De l'inquiétude également, par la crainte que pour raison indeterminée, je me dépassionne aussi facilement que je m'y suis
interessé. Je n'ai pas choisi la "passion" la plus facile en optant pour la politique, et de surcroît pour le Parti Socialiste, mais je pense justement que ce ne fut pas un choix, mais simplement
une mise en lumière d'une flamme militante qui brulait déjà depuis de nombreuses années, dans le secteur associatif.
Après une séance matinal de tractage (ça faisait longtemps, et ça fait du bien.) du journal "le quimper socialiste", un moment de décontraction au parc du moulin vert en
compagnie d'une petite Ally Mc Beal rennaise, tous deux en atelier lecture, où je découvre "l'aube le soir ou la nuit" de Yasmina reza qui fustige le président Sarkozy en démontrant le caractére
autoritariste et individualiste du personnage. Interessant pour le moment...
Fini "le cabotinage" et je me replonge dans les sujets de fonds, c'est promis, du moins jusqu'au jour du 200éme article...
Et pour synthétiser les combats passés et à venir, une vidéo que j'adore particulièrement :




































