G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
Découverte d'un japon aux deux visages, dans un premier temps, emblématique d'un capitalisme efrenné, aux buildings phalliques de puissance financière, entre autre, à travers les salles de jeux vidéos, à la mode il y a 10 ans la bàs et pas encore arrivé ici. Et dans un second temps, avec un pays ancré dans une tradition culturelle et esthétique à travers le vif et bref portrait saissisant, glaçant et lyrique d'une geisha au coeur d'un jardin japonais, si troublant de ses saveurs et de subtilités qui nous echappent. Des contradictions illustrées par de nombreux japonais "fashion" vus durant le film qui dans un grand humanisme ont choisi le meilleur de ces deux paradoxes.
2 êtres pas si perdus, qui ont juste accepté leus multi-facettes et digéré leurs propres contradictions :
Un Bill Murray ou sans un mot, on comprend toute la complexité d'un homme desabusé au regard de la banalité etouffante de sa vie familiale et tellement plein d'espoir à la vue de la perspective d'un changement d'existence et extasié de sa propre propension à aimer encore.
Une Scarlett Johansson, petite souris espiègle, dont il est impossible de se défaire face au regard de cette femme enfant qui a tant à donner. Sa vulnérabilté, sa beauté, sa profondeur, sa discrétion en font un être aussi fragile d'aspect que riche de l'intérieur. C'est évidemment subjectif, mais c'est un portrait qui m'est si cher et qui m'accompagne...






































