G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
Aprés le "Chu chu ché" présidentiel dans une bretagne qui décidemment ne lui réussit pas, (et quel bonheur), Le président de 53% des français a déclaré aujourd'hui devant
le congrès américain : "à chaque fois que dans le monde tombe un soldat américain, je pense à ce que l'Amérique a fait pour la France", et "je suis triste comme on est triste de perdre un
membre de sa famille",
Il serait honteux de prétendre que le continent outre atlantique ne fut pas notre allié et d'autant plus insensé de se laisser draper dans un anti-américanisme primaire. Maintenant, les
massacres perpétuées en Irak depuis le début de cette guerre inutile et infondée ont toujours soulevé l'indignation d'une majorité du peuple de France. Pourtant, au travers
la phrase précédente et un assourdissant silence sur l'action américaine en Irak, l'omniprésident ignore l'indignation nationale et donne le sentiment que LA FRANCE
soutiendrait cette action, comme lui et d'autres (un philosophe écrivain cinéaste de gauche entarté et echevelé, ou un "humanitaire" ingérent va-t-en guerre, sac de riz à
l'épaule, accessoirement ministre des affaires étrangères) à l'époque du début de cette interminable "Bushcherie" quotidienne.
Il soutient ainsi implicitement, en NOTRE nom une action aussi illégale qu'inhumaine, sans parler de la déclaration d'amour à mon goût bien trop passionnée pour un président
américain, plus que jamais contesté par son peuple, perpétuant des actions sanguinaires aux quatre coins du globe et se fichant épérduement de la question écologique mondiale.
Mais bon, ok il y eu John Wayne et les autres et il est primordial de savoir xyeuter dans le rétroviseur, mais de là à en faire un art de vivre et refuser les évidences actuelles, c'est une
insulte aux valeurs humanistes qui ont su dans le passé parfois caractériser notre pays.
Un rap d'avant guarde, c'est un euphémisme, en tout cas pleinement adapté à "celui qui veut faire l'américano", à tous les "petits français" qui "rêvent du rêve
américain" :




































