G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
Je suis devant le début de la finale de l'US Open entre Federrer et Djokovitch. Je comprends que l'on puisse aimer le tennis. Le champion imbattable face à l'espoir montant. Pour une fois, je choisis l'éléphant au jeune lion. Chacun son tour.
A propos de "jeune lion", j'ai participé, pour la première fois, sous un soleil de gauche, à la fête de la rose à Quimperlé, grand rassemblement annuel des socialistes finistériens, avec cette année en "guest star", Arnaud Montebourg. La première partie de la journée fut festive et joviale avec quelques camarades Quimpérois (aussi chaleureux qu'incontournables dans la section Quimpéroise) retrouvés sur le site. La rentrée politique que j'attendais si impatiamment s'annonce sous de bon auspices en ce début de fête de la rose.

Puis, un débat enrichissant pour mon "inculture" en la matière portant sur l'intercommunalité, avec le témoignage éclairant de ses missions principales par des intervenants avertis.
Ensuite, vinrent les discours des élus locaux, départementaux et celui d'Arnaud Montebourg. Chacun dans son analyse, sa synthèse, ses explications avec une dialectique et une methodologie inhérentes à chaque fonction et type de mandats.
A la fin du discours du camarade jeune lion, en quittant le site, je salue avec joie "mon député préferé", lui souhaitant bonne chance pour son résultat de mercredi (cf blog JJU). Je pense intimement que je suis très satisfait que le député de ma circonscription s'empare d'un sujet sociétal, en rapport avec la justice et la loi Française, compétence spécifique (entre autres) du premier fédéral.
Après cette journée, je confie et ré-affirme à celle qui partage mon existence que je suis passionné par la politique, car passionné par ces femmes et ces hommes de gauche avec (pour la plupart...) ces talents de construction intelectuelle, de méthodologie huilée, avec bien sur des valeurs affirmées de justice sociale et d'égalité de droit. Les gestes s'alliant à la parole pour tous les brillants orateurs de la journée.
Je suis autant admiratif sans doute de naïveté (mais qu'importe) que passionné pour cette flamme que nous partageons collectivement qui vise en une transformation de la société, dans le respect de valeurs communes.
Je suis aussi passionné dans cette lutte quotidienne, parfois difficile, mais indiscutable et inexorable contre le pouvoir actuel et son idéologie de l'écrasement des plus faibles à tout niveau, pour redistribuer aux plus "avantagés" la aussi dans tous les domaines de la vie.
En moi, cette flamme socialiste peut-être s'inclinera, peut-être diminuera par l'usure du temps, mais surement sera présente jusqu'à ce que la soif se transforme en idéal.
Un petit moment de nostalgie, morceau de bravoure, comme décrit quelques ligne plus haut, car, en politique, peut-être plus qu'ailleurs, c'est encore plus beau quand il y a au bout, la victoire :




































