G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
Notre président de la république, pour le moment bénéficie encore et toujours d'un certain état de grâce. Du moins, dans notre douce france, ou l'esprit critique médiatique semble plus que jamais cadenacé par l'organisation du pouvoir autour d'un seul homme. Il est de fait passionnant de parcourir la presse internationale (même celle qui intialement n'est pas de gauche), notamment celle de nos voisins Européens, de fait objective car non sous influence. Cette objectivité permet une liberté de ton qui n'épargne pas notre bonaparte des temps modernes d'une critique féroce et bien entendu légitime de mon point de vue. Et, cette presse est bien plus sévére à l'encontre de notre sarkophage que certains prétendus socialistes qui semblent lamentablement béas bétas devant la mysthification de masse.
Voici une liste non exausthive de quelques commentaires de la presse Europénne et internationale :
Ainsi, le quotidien "24 Heures" de lausanne parle "d'un y'a qu'à démagogique du système sarkozien qui a atteint ses limites, il manque encore à Nicolas Sarkozy la marque de tous les chefs d'état : la hauteur." :

Le quotidien allemand (de gauche) "Süddeutsche Zeitung" revient sur les sanctions preconisées par le président français contre les pédophiles : "S'il s'était sérieusement penché sur la question, Sarkozy aurait vu que la loi française prévoit déjà de lourdes peines pour de tels actes et que le problème réside dans son application. La politique de Sarkoy n'est ni juste, ni prévoyante. C'est une politique de l'esbroufe."
Le très serieux " Financial Times" nous dit que "la France a besoin d'un président actif et pas agité".

Un autre journal allemand, le "Frankfurter Allgemeine Zeitung", à propos de la proposition Sarkozyste de la création d'une Union Méditérranéenne pour les pays d'Afrique du Nord : "Seul problème, ni Ankara, ni les pays du Maghreb n'ont montré d'empressement envers ce pojet aux contours institutionnels flous."
La presse internationale n'est pas en reste, l'hebdommadaire de Bogot "Semana" soulève une contradiction et un paradoxe saisissant très peu relevée sur l'hexagone : "Sarkozy refuse d'amnistier plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de prisonniers, alors qu'il demande à un pays lointain, la Colombie de faire libérer le plus plus important de ses prisonniers : Rodrigo Granda, l'un des principaux dirigeants des Farc."
"Le Messager" à Douala, à propos du discours présidentiel de Dakar, empreint de condescendance aux accents post colonialiste orgueilleuse et diffamatoire nous parle "de provocations gratuites, l'insulte par devers l'inutile flatterie et une insupportable suffisance".
Sans transition, je demeure persuadé que le pouvoir actuel et sa philosophie n'est qu'éphémere et s'ecroulera avec autant de fracas qu'il s'est érigé. Et quand il tombera, même si ce n'est pas de très haut (!!), il fera un de ces boucans....
Pause de trois bons quart d'heures avec l'arrivée de ma meilleure amie, mère de mon filleul, que je viens de nourrir. C'est la première fois que je donne un biberon, et j'avoue, tout penaud, mon emotion. Je sentais dans le regard d'Aël (mon filleul donc) pendant qu'il se régalait tout l'espoir qu'il fondait en mes valeurs socialistes pour lui construire un avenir qui ne ressemble pas à la france d'aujourdh'ui, du 07 septembre 2007... Vous me direz que j'en fais des tonnes, j'en conviens, mais il y a quand même une part de vérité dans ce propos.
Bref, Pour conclure, si je suis convaincu, et en particulier d'un point de vue sociologique ("tout est sociologie") c'est parceque la société actuelle est celle du jetable, même dans le passionel. A regarder des phénomènes tels que la "Star'ac" par exemple ou les jeunes adolescent(e)s, groupi(e)s, courraient après leurs idoles comme à l'époque des beattles sauf que trois mois après le concert, les trois quart avaient oublié tous les prénoms des héros du jour, ce qui bien sur ne se vérifie pas pour les quatre garçons dans le vent.

La propension au détachement est aussi forte que la frénésie pasionnelle d'une époque donnée. Je suis intimement persaudé que nous évoluons dans une telle société. Et alors, le socialisme et son reformise pragmatique et progressiste dans l'émancipation humaine collective (big bang etc...) prendra alors son envol et constituera l'avenir. Loin du radicalisme réac d'une part et de l'angélisme utopique d'autre part. Aux forces socialistes de se mettre en ordre de marche, ce qui semble parfois le plus difficile pour autant. Mais à l'image des lignes précédentes, je préfére l'optimisme, il est communactif et crée des dynamiques fortes.




































