G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
Je me suis bien nourri de politique ce soir...Vivement demain.
Je vais "brièvement" tenter une explication de "la politique du réflexe" et la "politique glogal intégré" que j'évoque régulièrement en matière de handicap
en opposition avec le politique des EU "pourris" sur laquelle je concluerai ce propos.
La politique du reflexe consiste simplement en la prise en compte et de fait en considération du citoyen avec une singularité, contrairement à la donne actuelle, et plus que jamais
aujourd'hui conçu pour "l'hétérosexuel blanc valide au 2000 euros minimum de salaire net mensuel". Qui sont finalement minoritaires eux-mêmes...
Par exemple, pour une situation de handicap moteur (au hasard...), il s'agit pour un maître d'oeuvre, un architecte de concevoir une habitation collective ou individuelle avec des entrées
larges, des interrupteurs muraux bas, des fenêtres doublées bas (vision plus globale), et un intérieur aéré (mode décorative appaisante). L'exemple est anodin mais vaut pour
tous les domaines d'une existence, aussi bien en matière d'accessibilité (voirie, transports, logement), de ressources, d'intégration scolaire ou professionnelle, donc
sociale.
"La politique glogal intégré" est la conséquence immédiate de la "politique du réflexe". Car cette dernière interagit puisqu'elle améliore le
quotidien de millions de personnes en situation de vulnérabilité en offrant de nouvelles perspectives au fameux citoyen "hétérosexuel blanc valide au 2000 euros minimum de salaire
net mensuel".
Donc avec des valeurs humanistes progressistes de l'action dans le compromis, et non l'inverse, big bang etc..., la politique du reflexe crée la politique glogal intégré
permettant une amélioration de "notre vivre ensemble". Véritable volonté politique de certaines démocraties Nords-Européenes qui ne fait pas dans "le comunautarisme sociétal ou
social", mais plus simplement dans l'instauration de dispositifs spécifiques qui permettent la remise à niveau et l'intégration dans un dispositif de droit
commun. Demeure un volontarisme politique qui n'est pas un angélisme d'utopie mais qui bien sûr, augure d'orientations idéologiques non sans frais, mais dans une logique
de retour sur investissement pour une société qui vit sainement.

Le "léger" problème est que l'exact contraire se met en place par le recours aux mutuelles privées pour la grande dépendance, système de santé mode américaine à deux
vitesses. Le droit à la santé, symbole (et pas que...) national est pietinné.
Mais aussi par la volonté aveugle intégrationniste d'enfants en situation de handicap mental lourd dans le milieu scolaire dit "ordinaire". Ceux sont les premières conséquences observées de cette
fumisterie presidentielle du droit opposable à la scolarisation pour les enfants en situation de handicap. Les premiers enfants concernés par cette "intégration poudre
aux yeux, compassionnelle et non compensatoire" commencent à "poser" problème selon le lobby des parents d'éléves, car ils multiplient les crises, et insécurisent l'ensemble de la
classe. Non seulement, la pseudo volonté intégrationniste s'inverse par la stigmatisation, et l'amalgame du refus de tout handicap en millieu scolaire ordinaire. Mais de surcroît, les
parents, tellement légitimement décontenancés, dans une phase de sidération dès l'annonce du handicap et de sa lourdeur sont entretenus dans un dramatique faux-espoir
d'intégration, revoient arriver le handicap de leurs enfants comme un boomerang quand les directeurs d'écoles expliqueront à ces mêmes parents que "ce n'est plus possible" et que c'est
la fin de l'école laïque républicaine. C'est mutilant humainement.
Bien sur que le premier objectif est l'intégration des enfants en situation de handicap quand c'est possible, et qu'il faut ouvrir "à coup de haches" les portes fermées. Sauf
qu'il n'y a pas un handicap, mais des handicaps. De plus, l'enfant est en situation de "sur-handicap", par perte de temps et de l'acquisition d'une meilleure autonomie à
stimuler le plus précocemment possible. Car ces enfants en situation de lourd handicap ont besoin d'une prise en charge individualisée dans des structures ou services adaptés pour
permettre le meilleur des "possibles". Pour les plus en difficulté, l'intégration, d'une part se désintégre en déséspoir parental et d'autre part se mue en un retard
parfois décisif pour les enfants, au prix d'un endormissement de masse d'une approche simplifiée et non respectueuse de la
complexité d'une politique du handicap digne de ce nom juste pour le leitmotiv présidentiel : PLAIRE A L'OPINION.
Par opposition à la politique du reflexe, c'est la politique des EU..."pourris", de EUgénisme et EUthanasie morale de tout un pan de la
population...




































