En ces temps de courte trève politicienne, même s'il n'aura echappé à personne que dans la froideur du début de l'été, le gouvernement en a profité pour entamer la mise en place de la société soi disant plébicitée par nos concitoyens à travers des lois qui enrobées d'une adaptation au capitalisme dans ses atours les plus sauvages pour faire passer le suppositoire (pas la pillule!!) de la modernité, constituent en réalité un retour dans un passé aussi réactionnaire que deshumanisant. Pour les détails de l'action gouvernementale, nous l'analyserons hors période des vacances scolaires, adaptons nous au monde moderne.
C'est pourquoi, les vidéos suivantes illustrent dans un premier temps le septième art que j'aime autant que j'essaie de le comprendre à travers quelques extraits choisis en toute subjectivité.
La vie est belle : chef d'oeuvre ultime d'un Roberto Begnini au sommet de son art expliquant un des plus grands drames de notre humanité à travers les yeux purs et innocents d'un enfant :
Dans un second temps, la musique à l'honneur, toujours dans le même élan de subjectivité, deux morceaux de deux époques, mais deux souffrances clairement explicitées :
Pour en finir, les prochaines vidéos de cinémusique me font dire que le temps que les plus courageux d'entre vous lisent dans l'intégralité tous ces vidéos, je peux m'accorder quelques jours de repos sur ce blog!!
Tout d'abord, un hommage au cinéma Français et une pensée pour Michel Serraut, comique aussi dans la vie puisque l'ami d'un ami devait un jour faire le déménagement de l'acteur et a, au final passé la journée avec lui à deplacer les meubles dans la pièce "juste pour voir" tout en abusant de nombreux apéritifs et d'anecdotes sur la vie de chacun. Le déménageur est quand même revenu le lendemain pour accomplir son travail... La dernière anecdote de Jean-Pierre Jeunet est terriblement savoureuse et définit le primordial concept de l'humilité.
Pour beaucoup sans doute, une découverte : un morceau d'Elliot Smith, aussi torturé que génial, vous retrouverez notamment sa musique dans un film non moins talentueux : "will hunting" :
Si vous avez osé ne pas aimer la vidéo ci dessus, vous pouvez vous passez de la suivante du même artiste. Ce morceau : "Angeles", je m'en souviendrai longtemps, en effet j'ai eu l'honneur d'assister au seul concert français d'Elliot Smith en France dans une salle intimiste a nantes. Vers la fin du concert, notre amis Elliot, muni de sa guitare éléctrique nous demande en anglais quel morceau nous souhaiterions entendre pour conclure le plus beau concert auquel je n'ai jamais assisté. Pret de la scène, je lui demande assez fort : "Angeles", qui se joue à la guitare séche. Elliot me fixe droit dans les yeux et me lache un : "OK" trés fort et très long, dans un grand soupir, (je vous ferai le "OK" à l'oral si vous me faites le plaisir de le réclamer) se lève nonchalament, pose sa bière et sa guitare éléctrique pour se saisir de la guitare séche. Je lache un grand : "Thank you", et Elliot s'execute :
La der, illustration du concept qui nous fait tous un peu vivre : "le cinémusique", avec notament une jeune demoiselle (qui n'est pas jeanne Moreau, que j'apprecie aussi bien entendu) que j'aime, tout simplement (et je pése mes mots) aussi bien derrière un micro que devant une caméra :