G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
De retour dans notre cher pays et sur la blogosphére, il est pour moi dans l'instant jamais plus vrai que "partir c'est mourir un peu", tant je suis encore un peu en décalage, du moins encore plus que je ne peux l'être quotidiennement... Pour atterir doucement et reprendre le cours de mon humble existence, je viens d'achever la re-visite de "je vais bien, ne t'en fais pas"

, tant j'avais "besoin" de le revoir, par l'aspect introspection que ce chef d'oeuvre m'apporte, mais aussi par simple amour du cinéma intelligent, pas intello. Tout y est, ne passez pas à côté.
Juste pour le plaisir :
Pour ce qui est d'un rapide bilan de ma tranche de vie espagnole :
Au delà de l'aspect turpitudes du vacancier (dilémes du jour : choix de la plage, des ballades, resto ou appart? etc), je retiens le repos, le farniente et les jeux des enfants au bord de mer qui sont les mêmes sur la Costa Brava que sur tous les océans du monde. Bien sûr, la decouverte de barcelone (les monuments, les remblas, la fulgurance avant-guardiste des scuplures de Gaudi etc...) mais aussi cette flagrante et terrible fracture sociale entre les habitations et rues façon napolitaine de barcolenotta la populaire, et le gigantisme luxueux de barcelone la moderne, le tout à quelques kilometres d'intervalle.
Malheureusement, comment oublier le racisme nocturne des discothéques de emporia brava qui pour mon ami kamel (je rappel que le racisme occidental contemporain concerne toujours kamel ou rachid et jamais sven ou igor...) dans un de ces établissement nocturne lui refusait l'entrée pretextant une chemise trop "sportswear" et une absence d'inviations à la soirée spéciale pour un autre de ces établissement. Alors que dans le premier, nombreux client(e)s rentraient avec des tenues identiques à mon ami et sans inviations pour le deuxième!!! Les jeux des enfants sont universels, mais la bêtise humaine aussi.
Zapping sur le racisme à la Française :
Un extrait ultra-satyrique du génial film "la crise" de coline Serreau toujours sur le même théme :




































