G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"

Hola!!
Pour une fois, je pars...Depuis de nombreuses années. Non du fait d'un embourgeoisement soudain, mais je vais faire comme des millions de mes concitoyens, partir en vacances en dépensant sans trop compter l'argent que je n'ai pas, le reste, on verra après. J'espère que ma banquiére ne lit pas mon blog!! Je vais juste essayer de ne pas faire mon touriste bidochon, bobo Français en vacances, mais je ne pense pas, nous allons chez l'habitant à la decouverte de la vie et des moeurs espagnols. Car ce sont aussi les voyages qui permettent notre quête, notre construction à la rencontre de l'autre, surtout quand il est différent. Tout en n'oubliant pas de profiter du sens de la fête qu'inspire ce pays, et donc aussi repos et farniente après une année passionnante mais pas de tout repos. Je suis heureux de pouvoir "emporter" avec moi l'élue de mon coeur à qui je n'offre que trop rarement ce genre de moments...Bref, partir c'est mourir un peu, je vous le dirai en rentrant, avec le soleil que j'essaierai de vous rapporter. Je m'excuse donc à l'avance de l'absence d'articles pendant une bonne semaine. Même si je ne pense pouvoir m'empêcher de vous tenir au courant de la vision espagnole de la france actuelle si je trouve une connexion sur place. Bonnes vacances à tous mes fans!!!
Un grand moment :
BO D'un film générationnel au titre, qui évoque mon actualité du moment

Le concert des vielles charrues du week-end dernier m'a enthousiasmé, notamment par sa culture reggae et universaliste, pour autant, notre sociéte d'aujourd'hui fut aussi decryptée à travers certains artistes d'hier. Il y a presque 25 ans, renaud le confirmait notamment (j'ai choisi les deux mois que j'estime les plus emblématiques) dans hexagone, pendant que le président de la république soutient le PSG (que j'avoue ne pas detester) et Christophe Moreau, on en connaît les résultats!! Tout le monde ne peut pas être avant guardiste.
"Ils se souviennent au mois de mai d'un sang qui coula rouge et noir, d'une révolution manquée qui faillit renverser l'histoire, je me souviens surtout de ces moutons, effrayés par la liberté, s'en ALLANT VOTER PAR MILLIONS POUR L'ORDRE ET LA SECURITE
Au mois de Novembre, au salon de l'auto, ils vont admirer par milliers le dernier modèle de chez peugeot qui pourront jamais se payer; LA BAGNOLE, LA TELE, LE TIERCE, C'EST L'OPIUM DU PEUPLE DE FRANCE, le supprimer c'est le tuer, c'est une DROGUE A ACCOUTUMANCE."
Le grand Jacques soulevait à ses débuts dans les bars de nombreuses moqueries, ce grand garçon transpirant, chantant l'amour ressemblait à "une grande brêle". Pourtant, le grand Brel, avec une poêsie sans doute inégalée depuis nous disait simplement que "le talent, c'est avoir l'envie de faire quelquechose'. Une leçon à méditer.
C'est ce que nous recherchons tous, non?
Jacques Brel - Quand on a que l'amour
J'ai juste envie de dire que le président de la république actuel ne jouera pas longtemps ce jeu de dupes, et qu'en tant que socialiste, l'on ne peut saluer son habileté de flaterrie du bon sens du bon peuple, car c'est le début de l'acceptation d'un systéme démagogique et populiste. J'ai juste envie de dire que le paquet fiscal est une véritable honte pour le pays, favorisant toujours les mêmes au détriment de toujours les mêmes. J'ai juste envie de dire que la loi sur le satut pénal des mineurs génére de la casse éducative et envoie un message odorant à la jeunesse française. J'ai juste envie de dire que l'apologie de la réussite individuelle au profit du bien collectif est un leurre ephémere. J'ai juste envie de dire que le travail n'est pas une valeur mais un outil. J'ai juste envie de dire que les singularités des individus au travers de stigmates ou des choix de vie "invalidant" pour causes de barriéres environnementales ou de conservatismes dogmatiques doivent intégrer un dispositif de bien commun, une politique du reflexe, globale et intégrée. J'ai juste envie de dire qu'être de gauche est source de modernité face à une politique ultra-libérale réactionnaire ringarde de droite decomplexée qui sent le mauvais vin intolérent du bistrot tôt le matin. J'ai juste envie de dire que je crois aux valeurs de solidarité, d'humanisme et de laïcité, qui prochainement, face à l'effondrement à venir d'une société zéro-défaut et de retour à l'ordre moral "seront le genre humain" (si je me pemets un excés de "gauchisme").
Mais, ne peut-on déjà plus rien dire face à ces nouvelles valeurs dominantes conjoncturellement, mais jamais porteuses d'avenir :
Pas de censure idéologique quand elle est progressiste, je serai toujours parmi les premiers à dire que le handicap n'exclut pas "la connerie", mais que le fauteuil roulant demeure un "formidable détecteur à cons". Je l'ai encore vu aujourdh'ui dans un célébre parc aquatique Nord-Finistérien en accompagnement professionnel avec des "zhandicapés.
En tout cas, on peut toujours en rire :
Pour conclure, être de gauche, c'est être à la pointe des grands débats de nos mode de vies actuelles sur les enjeux sociétaux, qui sont selon moi la pierre angulaire de nos destins.
C'est ce que semble vouloir dire benoît Hamon, plus que jamais socialise dans cette vidéo :
Une révélation, une petite anecdote personnelle juste pour illustrer "l'art de la récupération" du président Sarko (aïe....) et de ses proches, les plus proches. Il y a quelques temps, au camping, en rentrant d'une soirée agitée, j'ai gardé par reflexe les clés de voiture d'une amie dont je taierai le nom. Le lendemain, du fait de l'aspect "agité" de la soirée, j'oublie avoir ses clés en ma possession. cette amie les cherchait partout pendant plusieurs heures. J'apprend qu'il n'existe qu'une seule clé pour ouvrir sa voiture. Ainsi, il fallait refaire toute la serrure, le barillet pour demarrer le contact etc... Un prix monstrueux!! Les parents de l'amie en question viennent spécialement de quelques centaines de kilométres de là pour nous aider à mettre la main sur ses fameuses clés.
Soudain, un doute m'envahit....je me dirige mécaniquemment vers une ouverture de la tente et devant les clés, les images me reviennent. Comment faire? endosser le rôle du "boulet irresponsable (!!)" qui a bien fait peur à tout le monde et à une amie et ses parents en particulier? Je décide "d'installer" les clés à un endroit bien visible au sol, pour que quelqu'un les trouve, que les recherches s'arrêtent et ainsi que le stress s'appaise. Malgré la visibilité, comme par enchantement, au bout de plusieurs heures personne ne trouve ces "fichues" clés. Par lassitude et ne voyant pas d'autres solutions (et aussi je le concède par envie de passer pour le "héros" au lieu du "bourreau"), je déclare : "je les ai trouvées", en les brandissant devant la "foule enthousiaste et reconnaissante". Chaudes congratulations et remerciements de l'amie en question qui selon ses termes "noubliera jamais que c'est moi qui les ai trouvées". Je joue mon rôle, plus ou moins à l'aise...
Ceux ne sont que des clés, mais à cette époque de début de vie étudiante, une voiture, c'était important, primordial. Evidemment, je ne peux comparer les clés aux otages Bulgares, et contrairement à moi, Sarko n'est pas à l'origine du problème. Il n'empêche que j'ai eu le beau rôle de façon immeritée et que le vrai travail de mes partenaires ne fut pas reconnu face à la prédominance de ma réussite. Je demeure optimiste, tout finit par se savoir, la preuve en est aujourdh'ui avec les clés!! La plupart des personnes concernées par l'affaire des otages bulgares sait déjà que ce n'est pas à super-sarko (et ses promesses d'accés facilité au nucléaire à la Lybie du grand démocrate khadafi) que l'on doit cet heureux dénouement, mais au travail de longue haleine de nombreux démocrates Européens, exactement comme à Neuilly il y a 14 ans (cf un héros PAS TRES DISCRET).
La vidéo suivante est decicacée à notre hyper-super-président, toujours présent là ou il faut être, mais aussi à Bernard, Jack et les autres...
La montée en puissance de la délinquance des mineurs est incontestable, de l'aveu même de la garde des sceaux, "le nombre des mineurs condamnés pour délits de violence a augmenté de près de 40% ces cinq dernières années". La solution miracle trouvé par le gouvernement de droite decomplexée est ......La prison. Elle est belle l'Union du Mouvement Populaire progressiste dans les évolutions sociétales. L'engorgement du "parc pénitanciaire" (60 000 détenus pour 50 000 places) transformera la prison en école du crime ou en aller simple vers des structures psychyatriques, générant et généralisant le phénomène de casse éducative et annhillant toute chance de ré-insertion. La loi Perben II instaurait un travail de partenariat entre l'éducation spécialisée, les travailleurs sociaux et les forces de police. Le problème réside dans le fait que tout partenariat inclue la notion de bilatéralité, de droits et de devoirs pour chacun. Dans ce cas précis, la consigne ministérielle sarkozyste de l'époque était "les policiers ne sont pas là pour jouer au foot avec les jeunes", alors que ce type de travail de terrain, de proximité, de partage commençait à porter naturellement ses fruits. Dans le même temps, le travailleur social devait par exemple "informer" les forces de police d'une conduicte addictive illégale en France (consommation de cannabis) d'un individu rencontré dans le cadre d'un suivi social... Je vois difficilement un jeune revenir voir l'éducateur s'il sait qu'il risque d'être "balancé" (la delation provient du fascisme) par souvent le trop seul lien qu'il existe entre le jeune et la réalité des normes imposées. Le lien est ainsi fissuré et les prisons font le plein. Les fragiles mineurs de 16 à 18 ans seront ainsi dirigés en masse vers "l'abattoir social", la seule raison provenenant du fait qu'ils viennent de quartiers qui donnent vraiment envie de "faire des bêtises" quand on est jeunes, pas construits et influençables. Quand j'avais 15 ans, dans mon Quimper natal, je ne pensais qu'à regarder Caroline, mon premier amour (qu'est elle devenue au passage??), acheter des bonbons, du coca et jouer au foot avec les copains. J'étais certes un peu naïf, mais le contexte de l'époque et mon entourage Quimpérois bienveillant me rendaient influençable (pas vers la "niaiserie", même si c'était un peu guimauve, je le conçois) dans la douce spirale positive infantile de l'insousciance. Pour voir de près la notion d'inégalité des chances, vous pouvez lire l'excellent "la vie de ma mère" de Thierry Jonquet ou plus simplement en consultant le clip suivant
Evidemment, quand on est pas nés sous la même étoile :
Vous trouverez dans la vidéo suivante un extrait de "battle" (combat de flow, de mots) extrait du film 8 mile avec Eminem. Chacun sa culture, son unvivers (essayez de regardez jusqu'au bout, ce "battle" a vraiment belle allure), mais c'est toujours mieux que "mille colombes"!!
Petite trève politique, et accent mis sur la rubrique citoyens du monde, universalisme et ouverture, comme nous tous, je continue ma quête, avec hier Black label Zone, rockeurs bretons déjantés au festival de Cornouaille, cet aprem les vielles charrues avec Noha, Shinnead O'connor, Abdel Malik etc..., et tout de suite l'enchanteresse Souad Massi avec un morceau à tomber : Raoui :
NO COMMENT!!

Ce qu'il y a en haut n'est pas de sa faute, mais son idéologie, sa culture ultra libérale, chantres d'une telle indifference croissante envers la souffrance honteuse pour lui comme pour nous ira sempiternellement à l'encontre du BIEN COLLECTIF :
Sans doute avez vous remarqué des nouveaux panneaux s'ériger sur nos voies express finisteriennes. Je les avais déja vus du côté de Rennes, Laval, et sans doute existent-il ailleurs. Sur Internet, je ne les ai pas trouvés, je vais donc vous les décrire : sur fond rouge, un sigle handicap (personnage en fauteuil) avec inscrit "la route ne tue pas toujours".
A priori, c'est la Direction Departementale De l'Equipement (DDE) service de l'état qui gére ce type de routes nationales. Je ne sais donc pas si cette idée est à attribuer à l'état, avec un partenariat type sécurité routière. Mais ce que je sais, c'est qu'à mon sens, il s'agit d'une bien mauvaise idée, car sans doute, aucun décideur de cet outil n'a pensé que des personnes en situation de handicap qui conduisent, ou qui sont conduits, (la route n'est pas encorre innaccessible et interdite aux personnes handicapées pour le moment), puissent être pour le moins choquées par ces panneaux, qui au final comparent le décès à la situation de handicap. Il est fort regrettable d'oublier de penser aux principaux concernés quand on les "illustrent" sur des panneaux visibles par des millions d'automibilistes.

Une fois de plus, la personne handicapée est prise en pitié, qui n'est rien d'autre qu'une forme de rejet ou très certainement d'une non-intégration. Ce dispositif voulant choquer "émouvra" tout au plus une heure le plus fleur bleue des automobilistes et instaure à nouveau les personnes en situation de handicap dans la mise en marginalité. Dans le domaine du handicap, le fait politique est parfois introduit par de bonnes intentions mais le résultat est 9 fois sur 10 le reflet d'une incompétence notoire en matière de la science humaine qu'est l'approche de l'individu en situation de souffrance sociale, quel que soit d'ailleurs la nature de cette souffrance. Il s'agit d'une nouvelle pierre à l'édifice de la déconstruction de l'image du handicap dans notre pays, décidemment de moins en moins progressiste en la matiére (surtout en comparaison des démocraties Nords-Européenes, qui avant des mesues legislatives intelligentes qui s'imposaient ont au préalable re-défini les concepts et opéré à une rénovation et révolution culturelle). Simplement, quand vous passerez devant ces panneaux, dites vous simplement à quel point c'est une mauvaise idée.
Au même titre que la conduite, le handicap existe "même" dans ce qu'on appelle "les sports extrêmes" :
Juste pour le plaisir, j'ai décidé que l'envoutante musique suivante d'Aaron rythmera mon week end, BO d'un film magistral du génial Philippe Lioret sur entre autres les relations avec un pére (sujet qui me fait écho...): "je vais bien, ne t'en fais pas".
La récupération est un art, comme la démago ou le populisme, mais le président Sarko (Aïe) ne les posséde pas car n'en déplaisent à 19 Millions de Français, sa statégie est tellement visible qu'elle en est grossière à y regarder un tantinet de près. Il est fin stratége pour flatter le bon sens du bon peuple, mais tout ça a quand même une drole d'odeur. Je ne parle pas de ceux qui l'on réelement choisi (respect du suffrage universel), et il y en a, mais à l'inverse, Il est important d'en parler pour comprendre comment tant de compatriotes ont pu se faire berner par une vulgarité intelectuelle aussi voyante.
Il y a 14 ans, alors député, notre président Sarko libérait déja des otages, pas en Lybie, mais à Neuilly, et dès lors, il se serait battu à mort, (ceux sont les pompiers de l'époque qui on en tous témoigné, choqués par une attitude de recherche à tout crin de la lumière), non pas pour faire triompher le bien (contre le mal, théorie bouchére, enfin Bushienne) mais pour que toutes les caméras, et déjà celles de TF1, relayé en direct par notre JPP de l'info "zooment" sur super-sarko, un enfant dans les bras. Quand on vous dit que l'histoire se répéte, sauf que heureusement, on commence à le connaître ce "super-sarko en bois" et que quelques chefs de la diplomatie Européene s'indignent contre la prochaine venue en Lybie du Bruce Willis Français qui va s'approprier un fin travail de négociation mené en réalité depuis des mois par de nombreux emissaires et diplomates. Pire qu'un vautour, qui vient récuperer les restes, lui (et ses proches) en font de même mais en pleine lumière, le vautour, lui, attend le calme au moins.
La prochaine vidéo est "incroyable". J'ai au début cru à une satyre de plus, mais non, son interêt réside dans le fait que c'est une vraie vidéo sarkozyste, qui, selon moi s'auto-parodie, sauf qu'elle a été vue par plus de 400 000 personnes. Je conçois qu'on puisse me dire qu'il faut arrêter de parler de cet individu, sauf qu'il est important de connaître l'adversaire et ses techniques grossières plutôt que de s'extasier devant son intelligence stratégique, ce qui est selon moi choquant. Cet objectif est secondaire car ce qui demeure primordial est la mise en avant de nos idées socialistes et humanistes. Mais une seconde position, c'est quand même important!! Et il est notoire que dans un combat politique, il y a ceux qui défendent (un programme et ses valeurs) et ceux qui attaquent (un adversaire et ses valeurs). Et même si les Français ont tranché dans notre régime démocratique (et ses limites), ce n'est pas les insulter que de leur proposer une autre forme de vision de la vérité, plus confidentielle, mais à mon sens plus proche de la réalité. Si on ne s'y interesse pas à minima, on va en prendre pour une dizaine de quinquénat.
Pour préciser, peut-être aurait-il été moins risqué et plus responsable de laisser les négociateurs du RAID faire leur métier ? Négocier avec un psychopathe armé est un exercice qui ne s'improvise pas... En effet, dès 16h30, constatant que le ministre bluffe, Human Bomb (le preneur d'otage), rompt les négociations et menace d'égorger un enfant en représailles ; les psychologues du RAID réussiront à le calmer in-extremis. Même Charles Pasqua, Ministre de l'Intérieur, qui commande le dispositif, mesure alors l'étendue du problème et intime l'ordre à Sarkozy de quitter les lieux immédiatement ; il n'y aura plus accès.
Alors héros ? Ou immonde opportuniste d'un cynisme rarement atteint ? jugez-en
J'en ai mal au ventre, l'"auto-parodie" d'un héros pas trés discret, attention c'est insoutenable (la musique comme les images):
Ce n'est pas juste "pour faire" un article, ou alors inconsciemment. Simplement, il est tard et je rentre d'une nouvelle belle soirée au bord de mer pour fêter l'anniversaire d'une collégue et amie travailleuse sociale parfois déjantée. En ces temps d'individualisme à tout crin, j'ai "encore" passé une soirée avec des antis ou alters-mondialistes, qui quand on parle politique me visualise comme l'antéchrist, moi socialiste, même rougissant, je suis déja presque un traître. Pourtant lorsque nous évoquons des sujets d'universalisme, d'humanisme, de culture, nous sommes si proches. J'ai au moins le mérite de les intriguer, et je les salue d'ailleurs au passage. Pris dans le feu sacré d'une conversation passionnée et passionnelle sur l'abandon des valeurs, j'ai simplement dis à certains d'entre eux, "regardez en face de vous, certains meurent sans avoir jamais vu cela, où d'autres meurent pour y avoir droit". Le socialiste est prophéte bientôt en son pays, mais du moins pour le moment dans son cercle d'amis!! Il s'agissait "juste" du coucher de soleil (et oui, il faisait beau!!) sur une plage sud-finistérienne avec une presqu'île à vue. Un décor eternellement (et oui, "tout n'est pas à vendre" comme entonnait notre si brillant guitariste d'une soirée) sauvage, féérique. Ne faisons pas comme les parisiens avec la tour effeil (quoique Appolinaire qui la detestait disait : "le meilleur endroit où être à Paris, c'est la Tour Effeil, car au moins, de là on est certain de ne pas l'apercevoir") ou les champs elysées, qui ne se rendent plus compte des petits miracles puiqu'ils sont quotidiens. En effet, "ce qui est rare est cher", le contraire est également vrai. N'empêche, l'arc de triomphe "a froid aux pieds" face à la beauté de nos côtes et l'infini mer. Ne passez pas à coté de cet essentiel, ne passez pas devant elle sans la regarder, vous "snobiriez" un spectacle naturel perpetuellement unique. J'ai plus que jamais besoin de m'évader des turpitudes de cet univers sarkozyste detestable.
Il ne s'agit pas de la plage de tréboul, mais dans cette période estivale d'évasion, juste deux vidéos de notre "mer" à tous, issues du film générationnel inoubliable "le grand bleu" :






































