G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
1. VULGAIRE :
Je commence par une perle (encore une parmi nos "amis d'en face") signé un des quelques présidents de l'UMP, le poête Patrick Deveidjan à propos de Anne Marie Comparini de la partie du MODEM qui semble résister au débauchage UMP, voilà de fait le traitement imposé à la résistance :
J'avoue que j'avais un préjugé sur MONSIEUR Deveidjan, je pensais qu'il était innofensif idéologiquement (ça, ça bouge pas), mais surtout dangereux (de par son passé notamment) et agressif, je me suis trompé, il est juste aussi incompétent que vulgaire. NO COMMENT.
2. INDIVIDUALISTES :
Je sors de la projection au chapeau rouge de l'EXCELLENT Persepolis, de Marjanne Satrapi et Vincent Parronaud, film animé ou dessin filmé, j'hesite encore.

Je ne vais pas me lancer dans un art encore pour moi mal maîtrisé qui est celui de la critique cinématographique (je me permets bien de tenter de faire de la politique après tout), mais ce parcours auto-biographique de la réalisatrice démontre la difficulté de trouver sa place pour une iranniene pure souche (comme on dirait chez nous) entre un état Iranien fondamentaliste intégriste assasin et une société européene occidentale empreinte d'égoisme, d'individualisme fruit d'un libéralisme galopant.
Courez au chapeau rouge ou ailleurs, pour les non-quimpérois afin de rire avec la grand mère déjantée et des pseudos punks rebelles de monté-carlo amateurs de cigarettes qui font rire, mais aussi de pleurer face au dénominateur commun des deux type de société présentées : la cruauté humaine.
3. MENTEUR :
Je passe du coq à l'âne, (mais c'est en réalité une transition calculée si on parle d'individualisme occidental ambiant comme nouvelle valeur hexagonale), pour parler de notre nouveau président Sarkozy (aïe.......). Qui fait preuve d'un cynisme sans égard en nous démontrant sa conception de la justice sociale. En effet, à l'heure où les 0,16% de nos contribuables ne paieront plus l'ISF et les droits de successions, le SMIC augmentera du seuil obligatoire de 2,1% (soit 19,95 Euros net par mois), et l'Allocation Adulte Handicapé (AAH) de.....................0,00000000000%. C'est d'ailleurs au passage la première fois depuis deux ans que l'AAH ne suit pas l'augmentation du SMIC.
AAH = 621, 27€ (inférieur au seuil de pauvreté)
Florilège d'effets d'annonces :
Extrait du discours de Nicolas Sarkozy le 9 juin : « Au nom de la solidarité, je me suis engagé à revaloriser le montant de l'Allocation Adulte Handicapé. Cette revalorisation permettra en particulier de soutenir ceux qui sont sur une trajectoire d'insertion. » Extrait de l’interview de Nicolas Sarkozy aux associations représentatives :
« Il n’est évidemment pas acceptable que le montant de l’allocation pour adulte handicapé soit inférieur au seuil de pauvreté. C’est pourquoi je souhaite que le montant de cette allocation soit porté à 800 euros au moins. » Extrait de l’interview de Nicolas Sarkozy – Le Parisien 23 mars 2007 : « Les personnes handicapées doivent pouvoir vivre décemment, ce qui est actuellement impossible avec une allocation adulte handicapé (AAH) de 621 euros. Il n'est pas acceptable que le montant de l'AAH n'atteigne même pas le seuil de pauvreté de 788 euros. Plus de 700 000 personnes sont concernées. Afin de remédier à cette situation, je propose de revaloriser l'AAH de 25%. »
Ainsi, un nouveau concept présidentiel :
QUI NE PEUT TRAVAILLER PLUS DOIT GAGNER MOINS!!
Il faut bien sûr redéfinir la notion d'incapacité de travail, qui actuellement est très mal appréhandée puisque certaines personnes handicapées travaillent alors qu'ils ont un taux d'incapacité de 80%, et d'autres à 70% ne peuvent pas (ou du moins, la société ne leur permet pas) physiquement travailler. Ceux de la première catégorie préféreraient ne plus être assistés par le biais des cotisations des valides qui se lèvent tôt, mais plutôt, eux aussi contribuer à l'effort national. Le symbole de la non-augmentation de l'AAH au 01 juillet n'augure en fait aucune avancée pour les personnes qui seront de fait constamment observées différement, avec rejet ou condesandance.
Habituons nous très vite à cette nouvelle forme de justice sociale, qui fait que les chômeurs, les rmistes, les homosexuels, les immigrés et les "zhandicapés" (je prefere personnes en situation de handicap) n'ont pas accès aux droits de bien commun.
Les débuts de JJU à l' Assemblée

"Nous avons finalement préparé un texte, mais rien n'est occulté en terme de spontanéité du propos. (hilarité générale du public)
Tout d'abord, un grand merci pour ce merci, mais ce que nous sommes quelques uns à vouloir vous dire avant tout, c'est merci.
En effet, merci pour nous avoir permis de participer activement à cette campagne legislative. On s'est sans doute donné sans trop compter et pour ma part, j'en paie les modiques frais aujourdh'ui avec un rhuBe qui perdure depuis quelques collages nocturnes et pluvieux. Mais toujours dans la meilleure des ambiances possibles, les contraintes se transforment naturellement en plaisir, surtout qu'à chaque affiche collée, nous savons pourquoi nous sommes là. Et il fallait bien que le candidat de l'époque se fasse connaître, puis élire.
Le plaisir de tracter, en allant à la rencontre des quimpérois, à l'écoute et dans la mesure du possible en répondant à toutes les formes d'interrogation, même les plus saugrenues.
Quel plaisir de se dire en actionnant d'une petite pression manuelle le "poussoir" d'une boîte aux lettres en se disant à chaque fois : "c'est peut être une voix de plus". Certains noms nous interpellant sur ces mêmes boîtes aux lettres, sur lesquels, nous nous amusions à découvrir le visage lors du dimanche éléctoral dans les bureaux de vote, symboles même de la citoyenneté, le tout "dans le secret de l'isoloir", comme dirait notre député préféré.
Quel plaisir de répondre par mail à ce même député, à des questions thématiques, et surtout traumatiques préparatoire aux tables rondes.
Quel plaisir de tenter de convaincre sans cesse, de l'inconnu du Kebab à ces proches les plus proches. Des proches, qui comme le dit Gilbert nous regardaient à l'époque d'un air tantôt circonspect, tantôt amusé, parfois inquiet.
Mais surtout, si nous l'avons fait, c'est aussi pour nous. Nous ne croyons pas à l'altruisme gratuit, mais comme vous, nous avons cette conviction ancrée, cheville au corps, que les idéées peuvent encore changer la société et qu'elles ne sont jamais aussi justes (dans tous les sens du terme) que quand elles sont socialistes.
Enfin, la première et immédiate question qui nous vient à l'esprit est : "On recommence quand?". Car depuis le dimanche 17 juin au soir, nous avouons "être en manque". Car dans neuf mois, nous pourrons continuer à assouvir nos passions politiques et socialistes à travers tous les actes militants évoqués precedemment. Avec une issue aussi joyeuse et heureuse, nous l'éspérons tous. Mais aussi pour pouvoir continuer à éblouir les candidats de nos organes... vocaux, quand au retour d'un collage matinal, nous entonons du Elsa et du Glein Meideros.
Dans l'attente, la participation à tous les débats où notre présence est jugée utile nous permettra de tenter de porter les thématiques traitées au plus haut niveau d'exigence et nous l'espérons d'excellence.
Je sais qu'un grand, c'est pratique pour coller des affiches (ce qui n'est d'ailleurs pas le cas de tous les camarades colleurs), nous sommes heureux et fiers de pouvoir vous confesser que vous pouvez largement comptez sur nous, alors profitez-en.
Merci aussi à tous ceux, et M. Le Député en premier, qui malgré leur surmenage éléctoral ont su établir avec nous, nouveaux militants, une véritable relation de proximité.
Les "furieux", comme on a pu nous surnommer sont de retour.
Admirez dans la vidéo suivante notre garde des sceaux, qui se lache, presque aussi pathétique que Sylvie Nochovitch que vous pouvez "admirer" plus bàs. Décidemment les juristes de droite on du souci à se faire!!
Après le verdict des Français lors des quatres dernières échéances éléctorales, le PS se doit de se donner une ligne de travail pour les années à venir. Se déroulait donc hier le conseil national du Parti Socialiste, et au lieu de vous parler de l'absence de qui vous savez, qui est elle encore socialiste?, en voici plutôt quelques illustrations et à suivre la motion proposée par le premier secrétaire et adoptée (cf deuxième photo), notamment par M. le député JEAN JACQUES URVOAS (ça fait plaisir) qui fixe les enjeux à venir et le calendrier. Un peu de courage et bonne lecture!!

Pour une fois, tout le monde semble d'accord!!
Une motion fédératrice et quand même pas trop consensuelle, puisqu'elle ouvre la porte à la "re-fondation" future indispensable pour le Parti Socialiste, ce qui explique l'adhésion massive des membres du conseil national :
Cette motion détaille le processus de réflexion et de rénovation que le Parti socialiste doit conduire d’ici le prochain congrès : ses objectifs, son calendrier et sa méthode. Elle a été adoptée par l’unanimité des exprimés, moins 3 voix contre et une abstention.
Les socialistes viennent de subir deux défaites successives. Elles sont honorables, mais lourdes de conséquences.
Lors de la présidentielle, nous avons, avec Ségolène Royal, franchi largement l’étape du 1er tour, mais nous avons échoué à 47 % au second tour.
Quant aux élections législatives, si notre Parti progresse en voix et en sièges par rapport à 2002 et si le résultat est largement supérieur à ce qui était annoncé, la majorité sortante est restée majoritaire.
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy –avec l’UMP- détient tous les pouvoirs nationaux pour 5 ans et la gauche sort –dans son ensemble- affaiblie.
Le Parti Socialiste lui-même doit tirer toutes les conclusions de ce cycle électoral et de ce qu’il a révélé. Il doit produire toutes les analyses nécessaires pour que nous ne soyons plus seulement considérés comme une protection contre la droite, mais comme une espérance pour le pays. Il doit revisiter son corps de doctrine, aborder franchement les sujets qui n’ont pas été suffisamment clarifiés, préciser ses réponses par rapport aux questions de la globalisation financière comme de la montée de l’individualisme et de l’urgence écologique. Sans rien perdre des valeurs qui fondent son identité, il doit définir le Socialisme du XXIème Siècle, en tirer les conclusions indispensables sur ses pratiques, son organisation et ses modes de décisions.
Dans le même temps, nous devons être une opposition utile, ferme dans la contestation, ouverte dans la proposition. Tel est le défi pour les 5 années à venir.
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Depuis 2002, le PS a progressé dans bien des domaines, mais il n’a pas gagné là où il était le plus attendu, c’est-à-dire en 2007. Ce n’est pas l’insuffisance des votes qui nous a handicapé (il y a eu deux congrès, un référendum interne et une primaire interne), mais le défaut d’une confrontation assumée et d’un travail collectif respecté.
Néanmoins, l’échec que nous venons de subir nous concerne tous. Nous devons collectivement avoir la lucidité de tout regarder : notre projet comme nos comportements et de prendre la mesure de ce que nous n’avons pas fait et de ce que nous avons mal fait.
Ce processus de réflexion et de rénovation doit être mené de manière rapide, audacieuse et sincère. Avec le souci de ne rien occulter de ce qui vient de se passer, mais avec la volonté de préparer ensemble l’avenir.
Nous devons comprendre les raisons de la victoire de la droite et les causes de notre défaite, saisir les mutations de notre société comme les évolutions des électorats selon les générations et les catégories sociales, pour construire politiquement et idéologiquement la réponse à apporter aux Français.
Aussi, nous proposons, sans plus attendre d’engager un travail autour de 3 objectifs :
• Aller le plus loin possible dans la redéfinition de nos orientations, afin d’ouvrir tous les choix possibles sur les questions les plus décisives pour les Français (emploi, pouvoir d’achat, retraites, sécurité…).
• Rénover nos procédures et revoir notre organisation. Notre démocratie est une richesse, elle ne doit pas servir à nous affaiblir. Nous devons améliorer notre fonctionnement et nos règles de délibération pour donner de la force à notre vision de la société et à nos positions communes.
• Tracer les nouvelles frontières de la gauche capables de construire un rassemblement majoritaire.
Ce processus doit impliquer directement les militants et permettre des décisions acceptées par tous à l’occasion de notre prochain Congrès, en tranchant sereinement entre nous les options qui peuvent nous séparer.
1. Le calendrier
De l’université d’été de La Rochelle aux assises de la Gauche
Dès l’université d’Eté de La Rochelle, le 31 Août 2007, nous ouvrirons la phase du diagnostic.
Ensuite, à partir du mois de septembre, trois forums seront ouverts sur :
a) Le socialisme dans la mondialisation : comment produire davantage de richesse et d’emplois ? Quelle politique économique possible pour renforcer la compétitivité et la croissance ? Quel rôle pour l’Etat ? Quelle place pour l’impôt et la redistribution ? Quelle dimension donner à l’impératif écologique ? Quel projet européen ?
b) L’avenir de la solidarité dans une société individualisée, un monde du travail fragmenté, et une espérance de vie plus longue : Quelle nouvelle relation du travail ? Quelle protection sociale ? Quelles solidarités urbaines ? Quel aménagement du territoire ?
c) La citoyenneté dans la Nation : Comment assurer la mobilité et la promotion pour chacun ? Comment lutter contre les discriminations ? Comment assurer le respect des règles, l’autorité de l’Etat et la sécurité ? Quelle politique d’immigration ?
Parallèlement, une Commission de la Rénovation sera mise en place pour élaborer une révision de nos procédures et de notre organisation, avec des mesures fortes pour atteindre nos objectifs en matière de parité, de diversité et de renouvellement. Ces conclusions serviront également à nos débats pour le prochain congrès.
Enfin, des Assises de la Gauche seront lancées –avec les formations politiques et les acteurs du mouvement social qui voudront s’y associer- pour réfléchir à la structure capable de nous faire travailler ensemble sur la législature en coordonnant notre opposition à la politique de la droite et en préparant les échéances électorales, à commencer par les élections municipales de mars 2008.
2. La méthode
La réflexion sera menée par des responsables qui incarneront le renouvellement et l’expérience. Nous confronterons nos réflexions, nos analyses, notre bilan, au regard extérieur : celui des intellectuels, des forces syndicales et associatives et des socialistes européens. Il nous faut chercher des réponses par des remises en cause fortes et des propositions largement nouvelles.
Elle associera, à toutes les étapes, les adhérents du Parti et sera l’occasion d’en accueillir de nouveaux. Elle se concluera par des Conventions qui acteront toutes les convergences possibles et marqueront les choix alternatifs que les militants auront à ratifier le moment venu.
3. Le Congrès ordinaire du Parti
Il se tiendra après les Municipales de 2008. Il portera, comme tous les congrès ordinaires, à la fois sur la ligne, la stratégie et le leadership. Mais il sera aussi extraordinaire, car il reprendra toutes les conclusions de nos débats.
Je propose qu’après le congrès de 2008, le prochain se tienne après la série des élections intermédiaires et locales de 2009 et 2010 (européennes, régionales et cantonales). Il déterminera les modalités de calendrier et de préparation des élections présidentielle et législatives de 2012.
D’ici là, nous avons à désigner nos candidates et candidats pour les élections municipales, cantonales et sénatoriales. Une Convention nationale ratifiera à la mi-décembre 2007 les votes des militants et adoptera le projet pour les municipales de 2008.
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Nous sommes devant l’obligation de changer. De mettre les idées avant les personnes ; d’éviter les surenchères et les faux consensus. Bref, « choisir », mais en préservant l’unité des socialistes.
Le premier changement commence surtout par un nouvel état d’esprit. Avant toute chose, nous devons nous respecter, respecter le Parti et ses décisions, respecter les militants, ses hommes et ses femmes dévoués, qui localement, là où la gauche est forte mais aussi là où la situation politique est plus difficile pour nous, portent nos idées les espoirs de nombreux Français.
Il n’y aura pas demain de victoire possible sans un grand Parti socialiste. Il doit s’ouvrir largement. Il doit porter des valeurs, des propositions susceptibles de structurer le débat et faire pleinement de la politique. C’est-à-dire de l’idéologie.
Nous affrontons une droite décomplexée et dont le Chef utilisera tous les moyens pour brouiller les pistes, confondre les enjeux, déstructurer la politique. En face, la gauche doit mettre de la clarté : dans les idées, les enjeux et les pratiques.
Cette proposition doit permettre au Parti Socialiste de franchir une nouvelle étape pour que nous soyons demain en capacité d’offrir aux Français une espérance.
Nous devons ouvrir un nouveau cycle. Il commence aujourd’hui. Ce n’est pas un calendrier, c’est un processus qui s’engage et dont le contenu permettra d’être au rendez-vous de 2012.
C’est dans cet esprit que je vous demande par un vote d’approuver cette démarche de mutation.

Juste un mot Européen. Je demeure exaspéré du résultat et des commentaires qui ont suivi le conseil Européen. En effet, le mini-traité voulu par les allemands et Nicolas Sarkozy (pas les Français) est passé. Nous avons donc voté pour rien il y a deux ans, "on nous avait menti", le traité constitutionnel ne méritait pas votre consultation. Il me semble pour autant que le refus Français s'expliquait par protectionnisme, certes malheureusement, mais aussi et surtout par envie de plus de social dans ce traité. Tout le monde, et surtout de nombreux socialistes semblent avoir oublié que, dans le pacte présidentiel, était proposé un nouveau référundum lors des éléctions Européenes avec "rattaché" un protocole social, pour répondre aux attentes de nos concitoyens. Mais aussi pour s'assurer que la justice sociale perdurera dans notre continent.
Il ne s'agit pas de reveiller de vieux démons sur les idéologies Européenes au PS, d'autant que je n'y étais pas à l'époque, mais je fais part de mon étonnement car je n'entends pas certains et surtout certaines (qui vraiment ne devait pas croire DU TOUT au pacte présidentiel) ré-évoquer cette belle idée de nouvelle consultation nationale pour un traité plus à la pointe et rassurant sur la question sociale. Les seules réactions sont politico-politiciennes stratégiques sur la manière dont Sarkozy a négocié la crise. Une fois de plus, j'estime que nous "faisons son jeu", au lieu d'imposer des valeurs de gauche. A nouveau, ces propos n'engagent que moi, "vierge effarouchée de la politique", il est parfois utile de se dissimuler derrière son statut.
Juste une citation, car j'entends encore sur France Europe Express un économiste de droite parler de "la valeur travail", je préciserai simplement que pour ma part, "le travail n'est pas une valeur, mais un outil".
Tout d'abord une vidéo qui rend hommage à nos candidats Finistèriens aux legislatives, aux militants et aux élécteurs :
Je ne peux me résoudre à penser que pendant que la politique Sarkozyste se met doucement en place, l'actualité du Parti Socialiste serait de savoir si une certaine SR serait candidate en 2012 pour la prochaine échéance presidentielle.

Cette personnalité qui a insulté tous ses "ségo-fans" (si ils ont compris!!) et les autres, ceux qui "ont fait" sa campagne, courageusement, bon gré, mal gré et les "vierges effarouchés" de la politique, comme votre serviteur, en indiquant qu'elle même ne croyait pas au SMIC à 1500 Euros brut au bout de 5 ans ou à la généralisation des 35 heures. Sur les marchés, je fais partie de ceux qui se sont farouchement battu pour expliquer le bien-fondé de ces mesures. Et pour élargir, le pacte presidentiel était, selon moi un BON programme, alliant idéaux de gauche sociale et modernisme. Quel manque de courage politique que de revenir sur des propositions d'avancées sociales pour promouvoir un rapprochement aux valeurs capitalistiques, incarné par, notamment le MODEM, la soi-disant "gauche light". "Quand on est de gauche, on le sait", SR ferait mieux de méditer cet adage de son futur-ex compagnon d'infortune, qui a au moins le mérite d'incarner à travers ce genre de propos, les valeurs socialistes. Merci quand même, mais non merci, car je demeure persuadé que SR peut incarner un courant porteur, mais qu'elle change son entourage, et se recentre sur les valeurs idéologiques, et pas sur l'ambition dévorante qui est une donne politique, mais ne doit jamais passer devant les convictions et la volonté de changer un destin collectif (définition étymologique de la noble "politique").
Pendant ce temps, donc, Le président Sarkozy tente d'imposer un mini-traité Européen, de supprimer le droit de grêve tout en préparant des mesures fiscales uniques par leur iniquités. Une autre campagne commence dès à présent, celle de la resistance et c'est sans doute la plus importante.

J'ai décidé de m'attacher brièvement à un combat actuel, auquel il serait de bon ton que le PS participe au lieu de préparer un congrès sans doute "sanguinolant". En effet, par le biais d'une pétition, 200 universitaires et intellectuels demandent à Nicolas Sarkozy de rebaptiser le ministère de Brice Hortefeux, dont la dénomination rompt avec "les traditions démocratiques de la république".
En politique, il y a de nombreux codes, n'étant pas un "homme d'appareil", je n'en connais que très peu, mais il est notoire que le Front National réclame depuis 20 ans l'instauration "d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale". Le candidat UMP de l'époque avait donc déjà surfé sur cette vague frontiste. L'enjeu revient à savoir si il vaut mieux un Front National à 15% qui n'accèdera jamais au pouvoir où une UMP écrasante avec en son sein des idées nationalistes protectionnistes, mais c'est un autre débat.
En ce qui concerne ce ministère, Sidiki Kaba, président de la féderation des droits de l'homme dit ceci : "La nationalité en France se définit comme le vouloir commun de vivre ensemble la culture Française". Des mots qui doivent parler aux socialistes que nous sommes. Toujours selon moi, Ce type de combat mérite d'être mené par le Parti Socialiste, plutôt que les sempiternelles guerres d'égo, elles sont inévitables pour dégager un leader, j'en conviens, mais ne demeurons pas omnibulés par cette gueguerre puerille et inscrivons nous dans les débats de société aux côtés d'associatifs respectables (ils ne sont pas encore au gouvernement!!) pour des valeurs que nous partageons.

A l'heure ou l'émission "arrêt sur images" disparaît, où France Inter déprogramme ses émisions, il faut espérer que nos leaders parisiens réagissent. Quand, en pleine campagne présidentielle, l'excellente emission de Daniel Mermet sur France Inter fut déplacée à 15 heures au lieu d'une heure de grande écoute, 17 heures, le PS n'eut pas la prèsence d'esprit d'être signataire de la pétition reclamant le maitien à l'antenne à cet horaire. Car il était pourtant interessant de se dire que ces "intellos" radiophoniques de gauche auraient pu remplir d"antisarkozysme" tous les "bobos" parisiens bloqués sur le périph à la sortie du boulot.
Pour conclure sur cette pétition, Je vous en délivre tout d'abord respectivement deux extraits de témoignages parmi les 200 éminents signataires de Loïc Wacquant de la Berkeley University, puis de Todd Shepard de la Columbia University et enfin l'intégralité du texte de la pétition :
"En 2002, Chirac avait fait de la France la risée des pénologues du monde entier en nommant dans le gouvernement Raffarin un "secrétaire d'Etat chargé des investissements immobiliers de justice", en d'autres termes, de la construction de prisons. En 2007, Sarkozy fait plus fort encore en inventant ce ministère à la désignation furieusement "national populiste", bien faîte pour appâter l'éléctorat lepéniste et dire crûment que la France va désormais serrer la vis à l'égard des immigrés de ses anciennes colonies".
" L'intitulé de ce ministère laisse entendre que l"identité nationale" est un problème et que l'immigration en est sa source. En tant qu'historien de la France, j'y vois une forte ressemblance avec les périodes regrettables de l'histoire française, de Vichy à l'abandon des harkis. Et je soutiens ceux, en France, qui ont toujours rejeté ces visions racialisantes et xénophobes".

Le texte de la pétition :
"Comme l'ont souligné les historiens démissionnaires des instances officielles de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, associer "immigration" et "identité nationale" dans un ministère n'a jamais eu de précédent dans l'histoire de la république : c'est, par un acte fondateur de cette présidence, inscrire l'immigration comme "problème" pour la France et les Français dans leur "être" même.
En tant que citoyens, ce rapprochement nous inquiète car il ne peut que renforcer les préjugés négatifs à l'égard des immigrés. De notre point de vue, l'identité nationale constitue, aujourdh'ui, une synthèse du pluralisme et de la diversité des populations et ne saurait être fixée dans le périmètre d'un ministère.
Le décret du 31 mai 2007, qui définit les compétences de ce nouveau ministère montre, de surcroît, que les effets institutionnels dépassent la seule question de sa dénomination. Ainsi, ce ministère, qui détient en priorité des pouvoirs de police et de contrôle, est aussi chargé de "promouvoir l'identité nationale" et de définir "une politique de la mémoire" dans le domaine de l'immigration. Il dispose d'une autorité complète et nouvelle sur l'asile politique et d'une autorité partagée sur une multitude d'administrations, y compris sur la "direction de la mémoire, du patrimoine et des archives" du ministère de la Défense.
Cette confusion des rôles et des fonctions est inadmissible et inquiètante. Nous protestons énergiquement contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère et demandons solennellement au président de la République de revenir à des choix plus conformes aux traditions démocratiques de la République française"
La liste des signataires sur liberation.fr
Dédicace à mon ami Rachid et son restaurant, chez qui qui nous avons mangé hier soir avec des camarades socialistes. Et pour ne pas demeurer dans le cliché, sachez que je n'ai pas mangé de son excellent couscous, mais des "frites maisons", donc initialement pommes de terre, fiérté de l'identité nationale!! J'ai ainsi métaphoriquement et gastronomiquement illustré mon propos de ci dessus en soulignant cette erreur historique d'opposition entre identité nationale et immigration.
Une vidéo finale qui rompt le discours hypocrite Sarkozyste sur l'immigration
Premier ancrage : Un peu plus tous les jours, JEAN JACQUES URVOAS est député. Cette si belle victoire est méritée car le PS, la gauche devait reprendre cette députation à une droite clientéliste, surfant sur la vague de l'immoralité politique et du non-sens idéologique.
Je suis de fait heureux en tant qu'homme de gauche, mais aussi pour l'homme JJU
Durant cette campagne, j'ai aussi découvert un être intégre, hônnete, rigoureux, méthodique, précis, tout en étant humaniste, bref, un homme de gauche ( avec qui l'on ne peut également pas toujours être tout le temps d'accord sur tout). Avec toutes ces qualités, une dialectique forte et un sacré sens du verbe, il fera à n'en point douter (et nous sommes nombreux à le penser) beaucoup de bruits et sera appelé à assumer des responsabilités toujours plus importantes au PS et pour le pays. Sans esprit de "flatteries" de ma part, et ce n'est pas le genre de la maison, merci JJU de ces talents qui me donne à moi, "vierge effarouchée du socialisme" un sens de la politique, et merci pour cette proximité dont il a su faire preuve à mon égard, moi, militant de base.
Deuxième ancrage : Ma première motivation en rejoignant le PS fut de vivre une campagne de l'intérieur, cet objectif fut plus que largement atteint et a même depassé toutes mes espérances. J'ai effectivement "acté" politiquement par le tractage, le collage, les réunions publiques, les tentatives de conviction, l'organisation, les réponses à des questions ciblées du député anciennement candidat etc... Et j'ai surtout réalisé de grandes rencontres politiques et humaines, je vais surement malheureusement en oublier, mais merci à Jean-Jacques, Nathalie, Karim, Florian, Olivier, Gilbert, les deux Marcs, Sylvain, Georges, Dominique, Louis, Géraldine, Renée, Annick et Pierrot (pas du ps, mais quand même) et tous les autres pour les combats communs, les valeurs défendues, pour une si belle issue.

J'espère ainsi qu'au delà de l'amitié politique, nos relations perdureront et je ne doute pas (sans une certaine hâte) que d'autres luttes (ensemble ou "cordialement" opposés) nous attendent.



Troisième ancrage : ma deuxième motivation en rejoignant le PS fut l'introduction du handicap dans le débat politique (sur le fond : cf article plus bas sur la compassion et la compensation), et notamment au sein du ps.
Car je demeure persuadé que le Parti Socialiste a le devoir si ce n'est "le monopole du coeur" dans cette affaire. Ce grand parti humaniste et progressiste se doit en effet de s'emparer de cette thématique, et de la porter au plus haut niveau d'exigence et d'excellence. Ma "petite lutte interne" a déjà commencé puisque le handicap est abordé politiquement, régulièrement en ma présence, et des signes forts ont été lancés. Je compte en envoyer d'autres que j'expliciterai aux responsables concernés pour, à mon sens, continuer à faire progresser le parti sur des enjeux politiques sociétaux majeurs et d'avenir.
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Quatrième et dernier ancrage : la resistance et la lutte contre le pouvoir actuel est aussi un enjeu majeur à venir. Avec, tout d'abord l'affirmation de nos valeurs socialistes, qui à mes yeux ne doivent se tourner résolument qu'à notre gauche. Une autre direction me semblerait pure perte, les dernières legislatives nous démontrent que sur 20% de vote MODEM au niveau national, 10% se reportent à l'UMP, 5% s'abstiennent et éventuellement 5% vote socialiste. En revanche, un certain éléctorat affectivement de gauche s'est fait dans un premier temps berner pour revenir dans la famille le 17 Juin au soir. Ce regard sur notre gauche me semble essentiel pour des raisons aussi bien idéologiqes qu'éléctoralistes. Ces choix idéologiques et de personnes pour les incarner qu'effectueront les socialistes se devront d'être visionnaires et en phase avec les réalités économiques et sociales puisqu'ils seront soumis par la suite à l'ensemble des Français.
Le combat se fera ensuite sur la réalité de l'exercice actuel du pouvoir.

Les mesures fiscales présidentielles s'adressent à 0,16% d'une certaine caste de contribuables avec une facture adressée aux plus faibles, dont les socialistes ont un devoir de protection. Notamment en résistant à ce président hyper-actif, hégémonique et dangereux puisqu'il affirme et ne prenons là que trois exemples que la pédophilie et le suicide sont d'ordre génétique, envoie des policiers dans les écoles et flatte le pseudo bon sens du bon peuple.
Une resistance qui permettera dans cinq ans, après les dégâts d'une société transformée en partie vers l'intolérence et la souffrance pour les plus faibles d'être en position de redonner un espoir collectif à tous nos camarades, concitoyens, compatriotes.
Comme toute magnifique nouvelle, j'ai toujours du mal à m'en rendre compte, aors, juste pour se faire à nouveau plaisir :
Juste un petit lien symphatique : tractons sous la pluie où vous retrouverez la photo ci dessous extraite du dernier tractage du Samedi matin pré-éléctoral en compagnie du député JJU :

L'éduc du ps, Pink Elephant et le député JJU
Sans occulter la victoire de l'UMP au niveau national (quoique si on ne parle que du second tour, c'est une victoire puisque sans les 11O députés élus au premier tour, le PS est devant sur ce tour là) qui donne au président Sarkozy (aïe!!!..........) une majorité absolue, l'équilibre s'est affirmé il y a deux jours.
Selon le président du bureau de vote dans lequel j'opérais, il n'avait jamais vu un tel scrutin depuis 20 ans. En effet, le taux de participation fut quasi identique à celui de dimanche dernier, avec pourtant 15% de '"nouveaux votants", c'est à dire d'absentionnistes du premier tour qui sont venus voter. Ce chiffre représente de fait autant d'élécteurs qui ne sont pas venus. Cette tendance s'est affirmée au niveau national. Le peuple de gauche s'est ainsi rendu aux urnes pendant que la droite n'est pas venue. J'estime surtout que sur Quimper, Marcelle Rammonet avait fait le plein des voix du MODEM, dès le premier tour et que les 9% d'élécteurs d'Isabelle Le Bal, ont voté, soit, JEAN JACQUES URVOAS, soit ne se sont pas déplacés. Ce qui me fait dire que si le Parti Socialiste doit regarder d'un côté, c'est sur sa gauche, le scrutin d'hier en atteste indéniablement. Une gauche rassemblée est toujours plus forte.
Il est clair que la TVA sociale a démontré que ce gouvernement, en application du programme présidentiel a affirmé sa volonté de faire payer les plus fragiles pour financer les mesures aux plus favorisés comme la suppression de l'ISF (0,16% de contribuables concernés), à travers l'instauration du bouclier fiscal ou la suppression des droits de succession (75% déja defiscalisés, sont concernés ceux qui possède plus de 6 millions de patrimoine).
Au regard du second tour de l'éléction présidentielle, l'on peut fracilement considérer que au moins 2 à 3 millions d'élécteurs Sarkozystes ne sont pas concernés par ces cadeaux fiscaux (chiffre qui aurait permi à Ségolène Royal d'être présidente de la république). Ainsi, le message clair d'hier, l'avertissement envoyé à la droite démontre que de nombreux élécteurs de Sarko ont un sentiment ambigu qui commence à les envahir, comme s'ils avaient commis une erreur le 6 Mai dernier. Ce qui confirme ce que je positionne comme une des raisons essentielles de nos trois premières défaites dans les derniers scrutins car au delà de l'égo pachidermique de certains éléphants, d'une gazelle isolée qui ont empêché une vision claire de l'idéologie socialiste, c'est avant tout une mysthification (avec forte connivence médiatique), une simplification du discours politique (la preuve en est que le programme est maintenant expliqué et certains semblent surpris). Les élécteurs croyaient connaître Sarko et ils ont découvert l'UMP. L'enjeu passionel a disparu au profit de la vraie politique. Et la vraie politique, la vraie idéologie est à gauche.
Tout ceci pour en arriver à la conclusion que le PS doit se doter d'un leader charismatique pour faire taire les divisions et incarner les diversités du parti entre un courant anti-libéral et un centre gauche pour "imposer un consensus" (et non se satisfaire de compromis, la différence est notable), permettant à tous les socialistes de se reconnaîtrent mais surtout en conservant précieusement les valeurs historiques du socialisme, qui sont des valeurs de gauche, le scrutin d'hier le prouve. Et j'ai ma petite idée sur ce leader putatif, potentiel, qui semble en mesure d'imposer le consensus le temps des confidences viendra....
Ca y est, Jean Jacques URVOAS est enfin député de la première circonscription du finistère. La france a resisté à cette "soi-disant" vague bleue, et la bretagne plus que jamais. Les valeurs de justice sociale seront enfin au service de l'excercice de la députation. Vous ne verrez pas tout de cette soirée magique, mais en voici résumé l'essentiel.
Ci dessous, le discours de JJU devant la fédération socialiste :
Nathalie Conan, suppléante du député et votre serviteur. le député JJU, rose à la main.
Vous trouverez ci joint l'aperçu de la nouvelle assemblée dans laquelle le PS gagne des députés par rapport à la dernière chambre :

JJU réagit à cette soirée éléctorale :
Si je vous dis que le débat de ce soir entre Marcelle Ramonet (pas très en forme) et JEAN JACQUES URVOAS a largement été "emporté" par ce dernier, me croirez vous? Mais l'important n'est pas là, même si c'est mieux en le disant. Simplement, une fois de plus, JJU a prouvé son exigence de justice sociale et sa vision collective, avec une dialectique pertinente du fait de son éloquence toujours profondément socialiste. La meilleure illustration en est encore la conclusion de JEAN JACQUES ci dessous :
Conclusion du débat par Jean-Jacques Urvoas
envoyé par jeanjacquesurvoas






















