G. Orwell
"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"
Le PS, oui, mais Educ aussi, faut quand même pas que je l'oublie. Vide dévastateur de retour de séjour, micro-société, préoccupation permanente
de l'autre, stockage mémoire plein : finalement, un vrai travail de politicien...
A peine rentré, première information "dans la chaleur maternelle" du très traditionnel "café post-séjour vide dévastateur" : tiens, l'UMP n'a toujours pas de candidat à
Quimper.... Tandis que demain, nous socialistes, nous sommes appelés à désigner notre tête de liste pour mener la campagne municipale et à terme redynamiser notre cité
cornouaillaise. "L'educ de retour au PS"..., dans le secret de l'isoloir, comme nombre de camarades. N'épiloguons pas sur les questions de personnes, mais concentrons nous sur le fond,
avec l'évidente certitude que ces deux enjeux sont fatalement liés...
D'ailleurs, pour la campagne qui s'annonce, je déclare soutenir officiellement : ......

Pour le canton 1 : Georges Kergonna
Pour le canton 2 : Maryvonne Blondin
Pour le canton 3 : Armelle Huruguen
Comme je l'avais envisagé dans un précédent post, Mickey est bien à gauche... du moins quand on entre dans Disneyland Paris...Bien decidé à lui demander son
orientation politique, les très amicaux, mais néanmoins "gardes du corps" de notre ami américain aux grandes oreilles m'ont fortement suggéré de ne pas le sonder sur un tel sujet, Mickey ayant
droit d'un certain "devoir de réserve".
Cet assourdissant silence peut, à priori laisser immaginer deux scénaris :
- Théorie défendue par le camarade et ami Florian : Mickey est bien à gauche, car puisque la droite est decomplexée, être de droite c'est être moderne, et "c'est plus la honte"...donc il s'en
serait honoré...
- Je pense, plutôt que Mickey, par ce falacieux argument de l'obligation silencieuse, est ostentoirement centriste, apôtre de la non-décision. Ce qui, d'ailleurs, ne sera pas sans poser un
problème de leadership au sein du mouvement orange, Mickey : le nouveau sexy centriste??

A part ça, j'ai encore en tête la musique sympathique, mais absolument pas rébérbative de l'attaction "small word" ou encore la voix off déjantée de la maison hantée qui
explique le leger retard pris dans l'avancée des wagons par notre venue (installation...) par : "des esprits facétieux ont retardé notre progression". C'est réelement amusant. Le
tout n'est pas très subvesif, et on y pressent le triomphe d'une forme d'impérialisme. Mais gauchiste ou pas, faut-il l'admettre, la nuit tombée, le parc s'inscrit dans
une féerie à laquelle il est difficile de demeurer indifférent.

L'hôtel que nos occupions, très "disney", à peu près accessible aux personnes à mobilité réduite me laisse un souvenir incommensurable. Effectivement, nous fûmes disposés aux quatre coins de
ce "château". De fait, en arpentant à maintes reprises les couloirs interminables de cette demeure éphémere, je m'immaginais (rien que ça...) au ralenti, déambulant seul, dans
un lourd silence me rappelant l'excellent "elephant" de Gus Van Sant ou la lenteur, la torpeur étant elle même l'action... Malgré de nombreuses contradictions qui m'animent,
j'aime mon travail, j'aime mon parti...
Hier soir, affublé de mon inséparable crabe, cremaillère façon travailleurs sociaux dans une maison Douarneniste très cosmopolite à l'image de notre hôtesse d'un soir...
Un ami, sympathisant PS, pas encore "encarté", une discussion forte avec ce vrai Jospiniste, qui m'avoue, entre deux échanges passionants avec un historien qui passait par
là (j'y reviens dans un instant) que tous les soirs, face à l'affiche du PS que je lui ai offerte, il compte les pétales de la rose, fermement tenue par le poing. Ou quand les
nevroses deviennent poêtiques...
Cette passion pour jospin est à mon sens un sens profond du socialisme. En ce moment je lis "La vie, passionnément" de Bertrand Delanoë. Jospin, Delanoë, leurs lectures
"glissent" et se dévorent à souhait, sans modération et toujours trop rapidement. Et "le pire", même si des desaccords persistent avec eux, c'est qu'il est difficile de nier
l'humanisme, et le savant mélange entre idéalisme et pragmatisme qui s'en dégage. Cet universalisme, ce lien entre toute chose, cette transversalité
internationnaliste sont selon moi l'apanage de grands socialistes républicains, d'hommes d'état laïque et il est indéniable que Jospin, ses proches et d'autres en font parti.
Mon ami d'un soir historien, donc, que j'ai harcelé de questions sur le passé, certes, mais aussi sur quelle transformation ou révolution politique sentait-il poindre ou existait déjà.
Sans surprise, mais aussi dramatiquement, la médiatisation est selon lui le fait majeur de la récente transformation politique. Le simplisme a trouvé son marionnettiste
triomphateur le 6 Mai dernier. Au Parti Socialiste, et la tâche est hardue, il nous faudra dans les années à venir, sans doute utiliser cet outil pour l'élévation de la nation citoyenne, pourquoi
pas avec un socialiste idéaliste pragmatique universaliste big bang etc...
Un post rapide avant Marne La Vallée. Jeudi prochain, les adhérents socialistes auront à se pronnoncer sur celle ou celui qui guidera la gauche dans la prochaine campagne
municipale vers éspérons le une folle farendole de gauche le 16 Mars 2008 dans le hall de la mairie Quimpéroise.
Le débat de Jeudi dernier a honoré les socialistes, tant par la qualité des questions posées par les militants, que par la pertinence des
réponses apportées par Armelle, Marc et Bernard, dans un exercice difficile et sans l'once d'une polémique, malgré des personnalités différentes avec des objectifs de gauche communs et
parfois des méthodes différentes pour y parvenir.
A l'heure où beaucoup se "gausse" des divisions socialistes au niveau national, force est de constater qu'à l'UMP Quimpéroise, la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Au
delà de l'opposition de personnalités (ce qui n'est pas en soi critiquable, à part sur sa "férocité"), l'on immagine aisément le desarroi de militants qui à aucun moment
n'ont leur mot à dire dans la désignation de celle ou celui qui portera leurs valeurs.
A Quimper, la qualité du débat démocratique honore le Parti Socialiste, et l'indifférence de l'UMP "à sa base" augure très certainement d'une façon de "diriger" la ville,
sans concertation avec les principaux concernés. Dans la vidéo suivante, on constate que apparament à Paris, les militants UMP participent à la campagne, mais d'une drôle de
façon. Soit réduits au silence, soit téléguidés. Dans ce cas, oui, "un homme de parti n'est qu'une partie d'homme"... :
Pas de posts depuis plusieurs jours, ou quand la consternation, la sidération cèdent la place au silence...
En réalité, une véritable guerre idéologique est declaré par la droite ultra-libérale au pouvoir :
Les grêves paralysent le pays et ne permettent pas à des millions de concitoyen de mener leur existence quotidiennement, c'est un fait. Oui, pour le moment, c'est un corporatisme qui agit, mais dogme contre dogme, une réforme qui concerne 4% des travailleurs, pour une économie infime est fatalement stérile, se veut juste annonciatrice et sert à diviser. Une réforme du régime général des retraites (y compris bien sûr des régimes spéciaux) s'impose à nous, ne serait-ce que démographiquement. Avec l'évident critère de pénibilité pour mettre un terme à l'injustice sociale, humaine d'une fin de vie 9 ans plus prématurée pour un ouvrier par rapport à un cadre.

La réforme de la carte judiciaire va dans notre pays fermer 199 tribunaux. Plus précisémment pour notre territoire, une menace plane sur le futur pôle judiciaire Quimpérois. Je préfére la farouche volonté, le détérminisme cheville au corps d'un député homme de droit, que l'appui de l'état impartial pour une adjointe locale en campagne qui pensait il y a encore quelques jours dans ses déclarations que le pôle judiciaire était déja implanté....
Le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux va provoquer un démantélement des services publics nationaux ou de proximité, aussi bien pour l'école (de la maternelle à l'université), l'hôpital (premier droit humain), les commissariats (abandon de CERTAINS territoires), les prisons (60 000 détenus pour 50 000 places). S'il est souvent douloureux d'avoir à faire aux gardiens de prisons ou de la paix, n'est-il pas fondamental d'assurer pour nos comptriotes une justice équitable, un enseignement d'excellence et des soins optimaux?
En réalité, une véritable guerre idéologique est declarée par la droite réactionnaire au pouvoir :
Les tests ADN, bientôt applicables en France ont peut-être servi de leurre, pour faire passer une loi plus "déguelassement" massive et faire monter, nous autres, les humanistes et autres gauchistes au créneau. Toujours est-il qu'un des trois piliers fondateurs de notre pays qui commence par FRATER et qui finit par NITE va bientôt devenir non plus un principe, mais un conte pour enfants insomniaques...par ce type de dispositifs, qui n'est pas sans rappeler quelques heures sombres de l'histoire de France.
Et moi, et mon ours en peluche pendant ce temps là, seront à Disneyland Paris dans les prochains jours, ce qui expliquera l'absence de posts à venir, (à moins de trouver un cyber-mickey-café...). Ceci dans le cadre d'un accompagnement d'un groupe, relatif à mon activité professionnelle. Juste une reflexion sur notre ami américain aux grandes oreilles que je connais bien puisque c'est mon 4éme accompagnement chez lui : Quand vous entrez dans le parc, vous avez face à vous d'emblée tous les commerces (un peu comme à Lourdes...), ainsi tout le monde s'y précipite pour acquérir une tasse, un t-shirt, une peluche etc... Par la suite, les visiteurs déplorent de ne pas avoir vu Mickey de la journée au parc. Car, en fait juste avant les magasins, sachez que Mickey est à gauche... sur le podium qui lui est consacré...Même si comme mon ami le crabe (big up), je pense intimement que Mickey est un petit dictateur mégalo qui tire la couverture à lui et que Donald, par son humanisme et son sens du partage est lui vraiment à gauche...Je le leur dirai...
Toujours férus de débats et avec une soif intarrissable de politique, en compagnie d'un crabe, d'un éléphant et de celle qui ne
veut plus qu'on la compare à la mère de thomas (private joke too), nous avons assisté à une conférence très pertinente sur le rechauffement climatique organisée par
l'association la liberté d'esprit, avec Noël Mamère, que vous retrouvez dans la magnifique animation suivante :

Au delà de la qualité non surprenante de l'orateur, Noël a surtout insisté sur le lien indivisible, l'action globale et forcément simultanée entre
développement durable et justice sociale. Au travers d'exemples incontestables, "l'ami vert" humaniste a repris des thématiques que j'ai eues plaisir à entendre à
maintes reprises lors des travaux menés depuis plusieurs mois à la section socialiste en vue des prochaines municipales. A certains moments, malgré la valeur du propos, certaines facilités de
fond ou de forme ne furent épargnées, mais c'est aussi tout le charme du personnage...
En tout cas, je crois l'individu sincère même si le thème du rechauffement climatique ne fut sans doute pas suffisament abordé pleinement et dans le détail. Il a su aussi garder
son calme suite à deux questions particulièrement polémiques, pour la première d'un représentant UMP qui en toute meconnaissance de cause a essayé de remettre en cause la réalité du
rechauffement climatique et de l'action de l'homme sur celui-ci. Vision finalement prévisible pour un individu dont le parti prône le libéralisme à tout crin, quit à défier toute
logique environnementale et de justice sociale.
Puis une "grenouille de bénitier", une "Christine Boutin hyper light mentholée" qui a tout simplement revendiqué l'illégitimité de la loi de 1975 sur l'IVG, tout en ne
reconnaissant pas le mariage "contre-nature" de deux individus du même sexe, en passant par la necessité de la mise en exergue d'un type de race en particulier!! Heureusement que le public ne fut
aucunement récéptif afin que nöel, contrairement à un certain autre ne prenne les bretons que pour des c...
Pour celles et ceux qui ne l'ont pas encore vue, tendez d'ailleurs bien l'oreille :
Très bonne soirée britannique sur Canal +. Dans un premier temps, le "très dandy frenchy lover" au flegme et à l'humour décapant, Antoine De Caunes nous fait
découvrir un Londres cosmopolite, universaliste et putative capitale mondiale du 21éme siècle. Je découvre entre autre un artiste nommé Banksy,
graffiste, s'expimant sur un mode urbain, et aussi dans des galeries. Du subversif, du décalé et du vrai : du vrai rock, du vrai foot (big up le crabe), une
tasse de thé et oui, "jésus was a punk". Régalez vous :


La dernière est selon moi la plus édifiante. Vous pouvez retrouver ces oeuvres et d'autres sur le lien suivant : BANKSY.
Suite à ce reportage, une fiction qui ne veut pas en être une, sur "un homme de gauche", en 2010, nommé Tony, ancien premier ministre de nos cousins Anglo Saxons. Une descente aux enfers
et une introspection torturée filmée au plus près entre images d'archives et fantasmes du réalisateur. Toujours est-il que Tony est poursuivi par ses démons irakiens et pacifistes du monde.
Même le gand oncle américain, sous l'égide d'une femme de saxophoniste laisse tomber officiellement Tony en essayant bien sûr dans les coulisses du théâtre mondial de lui éviter la route de La
Haye.
Peine perdue, Tony avant l'extradition à La Haye n'en revenant pas d'être obligé de se soumettre à un test ADN, loi qu'il a lui même mis en place....tiens, tiens....
Comme Antoine De Caunes à la fin du premier documenaire, lors de mon prochain passage dans la capitale, ce qui ne saurait tarder, je prendrai plaisir à flaner dans la capitale en vélib, et très
certainement avec un petit crochet rue de Solférino....
D'ailleurs, sans mégalomanie aucune, peut-être que la photo suivante pourrait elle aussi être, un jour exposée :

Les petites peluches porte-cléfs se sont plutôt bien vendues. Ce qui n'est pas sans me surprendre, notament du fait de la crise du pouvoir d'achat d'une écrasante
majorité des Français. Entre le paquet fiscal pour les plus avantagés, la non augmentation du SMIC, et des minimas sociaux, avec parallèlement la flambée des prix, il devient
seulement possible de répondre aux besoins physiologiques. Ainsi, l'achat d'une peluche pour une association peut sembler superflu. Pour autant, le concept
de solidarité est toujours bien vivant, du moins sur nos terres accueillantes, et MEME à Pont l'Abbé (!!!), les portefeuilles face à notre stand furent ouverts régulièrement, et pas par ceux qui
payent 'ISF, je le dis non sans polémique de "détéstation infondée" des riches, mais simplement je le constate depuis de nombreuses années.
Je précise qu'il s'agit de solidarité, et en aucun cas d'une quelconque forme de charité dans la mesure où nous proposons et vendons des produits pour
permettre l'auto-gestion, et de fait la liberté d'une association millitante qui assure la promotion de nombreux projets à destination de personnes en situation de handicap moteur. Nous ne
tendons pas la main pour le "pauvre handicapé" (entendu dans une église...pas accessible d'ailleurs....).
Ainsi, il est notable de souligner que notre département de fin de terre demeure un espace très souvent solidaire, parfois contestataire, avec une propension remarquable au
mouvement. Ce "bien-vivre" s'explique historiquement, géographiquement, sociologiquement ; Et métaphoriquement, il est de notre devoir de ceuillir ces roses de la vie
qui fleurissent nos jardins quotidiens.
Quittons la bigoudénie et interessons nous à la Cornouaille et à sa capitale. Cette cité regorge plus que jamais de "merveilles" qui lui assure un potentiel
inédit. Mais depuis de trop nombreuses années, Quimper s'est endormie quant d'autres ont rêvé éveillé. De fait, notre ville devenue musée sans jamais une
expo fonctionne à huis clos. En vue des prochaines éléctions, le projet municipal socialiste que nous sommes avec les Quimpérois en train de construire répond pleinement à ce
besoin d'émancipation de la préfécture Finistèrienne.
Il nous reste à désigner une incarnation de nos valeurs en la personne des camarades Armelle, Bernard ou Marc. Les militants socialistes que nous sommes les observerons, les
"disséquerons" Jeudi prochain, et le jeudi suivant, chacun choisira en son âme et conscience celle ou celui qui guidera nos pas et portera nos valeurs.

Certains ont déjà leur idée (moi par exemple...), d'autres se fixeront progressivement, certain(e)s mêmes peut-être uniquement dans le fameux "secret de l'isoloir". Une fois cette
phase stratégique indispensable terminée, des femmes et des hommes incarneront un projet pour la ville. Une nouvelle ère, très certainement passionnante s'ouvrira pour je
l'espére et j'en rêve nous enmener jusqu'au 16 Mars prochain au soir, où dans la mairie Quimpéroise, des utopistes ambitieux entameront une folle farendole...
Sur Quimper, il y a quatre votes (Une mairie, trois cantons), deux éléctions (municipales et cantonales) et une campagne (ensemble,
toujours...).
Ce soir, Dans le cadre des chantiers de la rénovation du Parti Socialiste, réunion sur le rapport du socialisme à la nation, et réciproquement. Une réunion purement idéologique et jamais "intello" est toujours bonne à prendre en ces temps de périodes éléctorales internes.... Il s'agit de construire un projet, une ligne, de "tracer un chemin" pour un projet d'ensemble eminament socialiste et cohérent.
La nation : thème abandonné et de fait récupéré par les mouvements dits "nationalistes" d'extrême droite et par une droite réactionnaire aujourd'hui au pouvoir. Et pourtant, Jaurès et Blum, c'est nous....Qu'il ne s'agit pas simplement de citer, mais de faire vivre au travers des valeurs républicaines, et surtout d'idées.

Evocation également du thème de la diversité, qui selon moi ne peut exister par l'émergence du phénomène de "la discrimination positive", véritable contradiction sémantique, du racisme à l'envers. C'est la politique du pretexte qui prend le pas sur la politique du réflexe, le changement sociétal par les élites qui transformerait le quotidien de millions de nos concitoyens dites de la monstrueuse terminologie des "minorités visibles"?? La "Nation" traitée comme repli, les mots "arabes" ou "noirs" devenus tabous, car co-notés racistes!! Honteux euphémisme : on parle de "blacks", tentez d'évoquer les "whites", ou les "yellows" : ridicule, pathétique...
A bien sûr été évoqué l'enjeu de la citoyenneté, un des vecteur de l'appartenance à une nation. Ce week-end, "à ma sauce", je ferai exister ce concept en vendant des peluches dans une grande surface pour le compte de l'association à laquelle je milite depuis sept ans, aussi bien en tant que bénévole qu'en tant qu'élu. A nouveau, ces ventes que je pratique depuis autant d'années de militantisme participent à ma "quête anthropologique" dans le vain espoir et la douce utopie de toujours mieux comprendre mon contemporain. Je ne suis pas adepte de la "morphopsychologie", mais avec un minimum d'expérience, je repère au loin qui est susceptible d'acheter ou pas nos fameuses peluches, c'est instructif socialement et sociologiquement. Par moment, je tente la vente auprès de client(e)s ou tout me fait dire que l'on ne fera pas affaire ensemble, sans doute par esprit de contradiction, mais aussi par amour des causes perdues (suis pas socialiste pour rien...). Qu'on ne me dise jamais plus que je suis élitiste...C'est sans doute anodin, jamais héroïque (tout mais pas ça...), mais je ne dissimulerai jamais suffisament ma fierté de représenter de telle ou telle façon cette association, envers qui, j'entretiens une passion déraisonnée et en laquelle j'ai la faiblesse de croire. Je ne défends pas mon pré-carré, je tente de participer à un mouvement, ne me parlez plus de lui, mais achetez le : "MON OURS EN PELUCHE"....

Aprés le "Chu chu ché" présidentiel dans une bretagne qui décidemment ne lui réussit pas, (et quel bonheur), Le président de 53% des français a déclaré aujourd'hui devant
le congrès américain : "à chaque fois que dans le monde tombe un soldat américain, je pense à ce que l'Amérique a fait pour la France", et "je suis triste comme on est triste de perdre un
membre de sa famille",
Il serait honteux de prétendre que le continent outre atlantique ne fut pas notre allié et d'autant plus insensé de se laisser draper dans un anti-américanisme primaire. Maintenant, les
massacres perpétuées en Irak depuis le début de cette guerre inutile et infondée ont toujours soulevé l'indignation d'une majorité du peuple de France. Pourtant, au travers
la phrase précédente et un assourdissant silence sur l'action américaine en Irak, l'omniprésident ignore l'indignation nationale et donne le sentiment que LA FRANCE
soutiendrait cette action, comme lui et d'autres (un philosophe écrivain cinéaste de gauche entarté et echevelé, ou un "humanitaire" ingérent va-t-en guerre, sac de riz à
l'épaule, accessoirement ministre des affaires étrangères) à l'époque du début de cette interminable "Bushcherie" quotidienne.
Il soutient ainsi implicitement, en NOTRE nom une action aussi illégale qu'inhumaine, sans parler de la déclaration d'amour à mon goût bien trop passionnée pour un président
américain, plus que jamais contesté par son peuple, perpétuant des actions sanguinaires aux quatre coins du globe et se fichant épérduement de la question écologique mondiale.
Mais bon, ok il y eu John Wayne et les autres et il est primordial de savoir xyeuter dans le rétroviseur, mais de là à en faire un art de vivre et refuser les évidences actuelles, c'est une
insulte aux valeurs humanistes qui ont su dans le passé parfois caractériser notre pays.
Un rap d'avant guarde, c'est un euphémisme, en tout cas pleinement adapté à "celui qui veut faire l'américano", à tous les "petits français" qui "rêvent du rêve
américain" :






































