entete-portrait.jpgentete-portrait.jpgentete-portrait.jpg110_f_1648780_zmacvi67m4at3inaylm6i1p356lv55.jpg                                                L'IDEAL ET LE REEL

 

LE PS EST LA.




 






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G. Orwell

"Dans les temps de tromperie universelle, dire la verité devient un acte révolutionnaire"

Mardi 30 octobre 2007

 

L'article qui suit prend le necessaire contrepied de l'émérgence du phénomène du "MOI JE" autant croissant qu'inquiétant soulevé par notre secrétaire de section Quimpérois sur son blog. En effet, au lieu de sempiternellement partir de MOI, MON EXEMPLE A MOI, MON OURS EN PELUCHE A MOI,

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pour établir une vérité d'ordre générale, MA maigre expérience politique ME fait dire que la réponse doit toujours être collective. La encore, comme pour l'erreur d'opposer systématiquement les élites et le peuple, la meilleure réponse possible fleure bon l'universalisme. C'est pour, notamment cette raison qu'au lieu de regarder ce qui se passe dans la cuvette de MES toilettes (!!), JE choisis d'observer ce qui se passe dans des villes témoins de l'abandon de l'état de pans entiers de notre population hexagonale.

A Clichy Sous bois, il n'y a pas un seul cinéma pour une ville de presque 30 000 habitants, dont la moitié d'entre eux a moins de 25 ans. 

A Romainville, il y a un seul commissariat qui sert pour quatre villes : Bagnolet, Les Lilas, Le pré Saint Gervais et donc Romainville, pour plus de 90 000 habitants.

Effectivement, certains territoires en particulier sont pour le moins laissés à l'abandon par l'état.

Tout d'abord, le démantelement du dispositif de la police de proximité sous pretexte d'un taux d'élucidation en chute libre. Alors qu'il est notoire que plus de commissariats signifie plus de plaintes, même pour des faits dérisoires, et de fait insolubles. 

Ensuite, La baisse des moyens transférés par l'état aux communes a des conséquences directes sur les territoires. Les villes se retrouvent dans l'impossibilité d'offrir des moyens décents au secteur associatif, qui partout fait vivre le lien social, et dans certaines zones contient de véritables révolutions urbaines.

Enfin, Le sentiment d'abandon vécu par le secteur associatif, les habitants de certains quartiers est devastateur et explique la véritable explosion des violences faites aux personnes ces dernières années, par un gouvernement, qui comme principe de politique urbaine n'a de cesse que de prendre des mesures coûteuses en direction des propriétaires. En délaissant le parc social et ses locataires, précarisés, pour des RMISTES mis à l'amende, des chômeurs pourchassés, des personnes en situation de handicap ignorées, et des travailleurs pauvres bernésLa casse urbaine est une des formes de casse sociale.

Tant de talentueux acteurs sportifs, associatifs ou culturels sont désabusés, découragés et abandonnent l'engagement citoyen, premier droit, première liberté de l'individu en quête de progression et/ou d'intégration. 

Sur ce sujet de l'abandon, dans notre bon vieux Quimper, à un degré différent, le tissu associatif n'est également pas soutenu à la hauteur de son talent et de ses aspirations, ainsi que certains quartiers qui sont oubliés et desertés par le service public, les organismes sociaux, etc... Une solution durable au désengagement des politiques libérales envers les forces vives de notre nation ou de nos villes est dans le bureau de vote, dans "le secret de l'isoloir", dans quelques mois, nous n'aurons cesse de vous le rappeler, vous n'en doutez pas. Entre temps, n'hésitez pas à réagir sur le blog suivant qui permet aux socialistes Quimpérois de sonder vos aspirations pour l'avenir de votre ville, en cliquant sur ce logo :  

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Mardi 30 octobre 2007



Les neufs Français de l'association l'arche de Zoé ont été inculpés cette nuit "d'enlévement de mineurs" et "d'escroquerie". J'ai longtemps hesité avant de rédiger un article à ce sujet. Après tout il n'engage que son auteur et sera aussi bref et empreint de précaution que la situation, pour le moment est particulièrement floue. Cependant, les premières attitudes et comportements des principaux protagonistes de cette triste affaire me semblent déplacés et par moment même proprement scandaleux

En préambule, je ne suis qu'un petit scarabée militant politique et associatif qui ne prétend pas tenir des solutions que le quai d'orsay n'arrive pas à démeler. En effet, la France craint légitimement que cette affaire ne compromette le prochain déploiement, en novembre prochain dans l'est du Tchad de la force Européene, Eufor. Déploiement de toute façon tardif, mais qui a pour vocation l'appaisement de la situation au Darfour. En éspérant qu'il ne s'agisse pas simplement de regarder de plus près à quoi ressemble un génocide, où un enfant y meurt tous les 5 minutes

Il est clair que l'association l'Arche de Zoé a commis quelques erreurs inqualifiables, comme la non vérification de la provenance des enfants, car si effectivement, ils ne sont pas orphelins et viennent du Tchad, la confusion est tragique. De plus, la situation sur place amenait très certainement à d'avantage de rigueur de la part de l'Association. L'affect associatif et les bonnes intentions sont louables, mais il faut savoir dépasser la légitime indignation qui provient de coeurs purs, pour agir de façon sensée et raisonnée.

En revanche, le quai d'orsay, au courant du projet de l'association semble se satisfaire du rôle de bouc emissaire joué par l'association. Il est proprement scandaleux, voir "dégeulasse" que Rama Yade parle "d'illuminés" pour qualifier les associatifs sur place. Surement amateurs, et inconscients, je demeure persuadé que leus intentions furent sincères et la secétaire d'état semble ne rien connaître et comprendre au dévouement associatif, au chaud dans les bureaux monarchiques du quai d'orsay. Elle a d'emblée denoncé le caractére "illégal" de l'opération, sans que l'on sache à l'époque l'origine des enfants. Si ces derniers furent réelement des orphelins martyrs de la guerre, "l'illégalité" pour leur offrir une seconde chance ne me dérange pas une seconde (je rappel que je m'exprime en mon nom). Puisque si les "vrais" orphelins du Darfour survivent au génocide actuel, que nous cautionnons par l'inaction, tôt ou tard, ils tenteront l'exil vers nos contrées europénnes.

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Je suis également quelque peu décontenancé des propos du président Tchadien Idriss Deby, quand il parle "de pédophilie ou de traffic d'organes perpétués par LES associations Françaises qui montent ces opérations". Je rappel que le secteur associatif pallie très régulièrement aux insuffisances du pouvoir (qu'il soit d'état, régional, départemental ou communal). Il est, de mon fait scandaleux, que même diplomatiquement, la France ne précise pas que ces propos sont excessifs, surtout de la part d'un président qui comme principale mesure en direction des enfants de son pays les embrigade dès l'âge de 8 ans, pour alimenter les rangs de l'armée Tchadienne...

Bernard Kouchner, perpétuel va-t-en guerre semble bien timoré pour le moment. Reste à espérer que les 103 enfants ne seront pas dans un premier temps instrumentalisés par le pouvoir tchadien, pour après servir dans l'anonymat général de chair à canon en treillis une fois les caméras rentrées dans nos studios télés occidentaux. Mais qu'ils retrouveront leur famille au Tchad ou ailleurs et que leur destin n'est pas scellé, comme pour la plupart des enfants de cette région du monde. 

Nous ne pouvons également que souhaiter que nos ressortissants soient rapatriés en France, pour pouvoir s'expliquer, car je ne peux que douter du fonctionnement de la justice Tchadienne, qui évoque pour l'instant des travaux forcés. L'ambassadeur Français sur place dans, faut-il l'ésperer la précipitation, a été jusqu'à preconiser le jugement sur place de nos ressortissants Français!! Le silence officiel Français pour demander ce retour au pays est inquiétant, peut-être que les négociations à ce sujet sont sou-terraines, je le souhaite. Affaire à suivre..., même si souvent, le grand public n'a jamais le réel fin mot de l'histoire.

 

 
Dimanche 28 octobre 2007

Ce matin, à pas tout à fait l'aube, vers 08H50, je me trouvais devant le chapeau rouge, constatant avec un plaisir intense que le cinéma d'auteurs existait toujours dans la cité cornouaillaise (je vous jure que je ne suis pas élististe...), et que sur MA GAUCHE, la médiathéque prenait doucement forme.

Dans un doux froid matinal, quel plaisir d'attendre mes camarades socialistes pour préparer la salle en vue d'une réunion synthétisant des travaux visant un projet d'avenir pour Quimper dans toutes les dimensions possibles et inimaginables, au vu du choix crucial qui s'offrira aux Quimpérois les 9 et 16 Mars prochain pour les prochaines éléctions municipales. 

Une vraie journée de travail sur le manque de gauche dans la préfecture du Finistère pour sortir de la torpeur d'une "ville témoin" vers une cité enfin ouverte, moderne et universelle. A tel point, que même votre serviteur pu exprimer des préconisations sur un thème que je vous laisse deviner, qui est transversal à notre volonté commune du "bon vivre ensemble".

Alors oui, ce matin je fus le premier socialiste arrivé, piaffant une envie jamais épuisée de changer la ville, pour changer la vie. Mais les termes "premier" et "socialiste" reviennent de droit pour notre fédération à : lui.
  

                                                 Une bonne petite musique qui a rythmé la journée :
                                                       
                                



Vendredi 26 octobre 2007

 

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J’entends depuis quelques temps un discours inquiétant sur une forme d’opposition dans les pratiques culturelles. Effectivement, pour les uns « la culture populaire », pour les autres, « la culture élitiste ». Selon moi, dans cette pseudo opposition, une dimension fondamentale et fondatrice est pleinement occultée, qui est la subjectivité. En effet, sans parler de l’art abstrait, une création artistique, par exemple, un tableau, au premier coup d’œil peut paraître anodin, mais revêt fatalement une autre ampleur après des explications simples sur le contexte de sa réalisation, sur le jeu des couleurs, des ombres, le message porté par l’artiste. Les valeurs profondes inhérentes à chacun, la sensibilité, l’inconscient, l’imaginaire vont travailler et vont nous attirer ou pas vers tel ou tel œuvre.
 
Car en réalité, ce mauvais procès cache une véritable confrontation entre le pré carré intellectuel, le préconçu et l’éclectisme, la pluralité et les contradictions dont nous sommes tous les doux esclaves. Car tout d’abord, l’acceptation de nos conflits internes, et ensuite leur mise en perspective dans une articulation partageuse, nous permettent de rompre les barrières de ce mirage de contradiction, pour accéder à une forme d’universalisme.
 
Je fais l’aveu (honteux?) d’avoir aimé le film « Titanic », parfois facile, mais juste dans la rétrospective historique et avec c’est vrai de « très belles images », des grandes scènes épiques qui peuvent marquer les esprits amoureux…Pourtant, œuvre hollywoodienne s’il en est, au budget de, malheureusement, certains pays d’Afrique. Parallèlement, j’ai tout autant vibré devant « Rosetta » des frères Dardenne, cinéma soi disant intello, de « bobos », pour réajuster au vocable actuel. Il ne s’agit pas ici de s’extasier devant la cuisson d’un œuf filmé dans son intégralité, mais plutôt dans cette lente torpeur, avec la misère sociale comme contexte du film, d’y voir une précarité filmée avec une rare violence.
 
Simplement, « Titanic » (ou "Ratatouille" pour d’autres…), comme « Rosetta » m’ont touché tous les deux, différemment, mais intensément et en « allant vers » mes contradictions internes. Simplement, si on estime appartenir à l’un ou l’autre des deux milieux, on va s’empêcher d’aimer "Titanic" pour ne pas être «un beauf », ou d’aimer "Rosetta" pour ne pas être un « bobo ». Dans ce pré carré, ce cloisonnement, je suis les deux, ou aucun des deux. L’acceptation de nos propres différences et son articulation permet systématiquement l’ouverture à soi, puis aux autres. Et quel bonheur de s’extasier pour peu…
 
De fait, selon moi, il n’y a pas plus détestable que des termes comme « culture de masse ». Ses dérives sont l’opposition à l’ouverture que j’évoquais précédemment, car il signifierait que l’ouvrier moyen ne peut aimer que Jean Marie Bigard (et je n’ai rien contre lui, à part bien sur sa Sarko-compatibilité…). C’est ici pire qu’un dogme, c’est une fatalité, un fait figé, opposé au mouvement dont le cerveau, l’âme et le cœur humain sont généreusement capables. Je crois donc en une diversité des choix, car nous ne sommes, et c’est bien tout notre drame, que des hommes… 



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Vendredi 26 octobre 2007

 

Transversalité non relevée de deux actualités. Où quand en Suisse, "la droite populiste" (qui a le seul mérite, elle, d'appeler un chat un chat) emporte les dernières élections législatives au moment où l'on honnore Guy Môquet, j'y reviendrai.

Effectivement, même si deux élécteurs sur trois n'ont pas introduit dans l'urne le bulletin des populistes de l'UDC, ce parti de la fermeture, des dérapages racistes et xénophobes est dorénavant majoritaire chez nos voisins hélvétes. J'en suis attéré en tant qu'Européen convaincu et boulversé en tant que citoyen du monde. "Le nationalisme, c'est la guerre". Il trouve ses fondements dans le protectionnisme à excés, dans le rejet de la différence, une forme de rennoncement, de fatalisme.

Si seulement Guy Môquet eut pu nous écrire une lettre à ce sujet....Il en aurait des leçons à nous donner. 


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Pour ce qui concerne la lettre lue aujourd'hui, il est évident que le souvenir d'une telle période contribue à éviter l'oubli, ce qui serait innacceptable, dangereux et qui permet l'installation par les urnes de partis comme l'UDC. Donc la transmission intergénérationnelle pour éviter que les horreurs du passé ne se muent en erreurs du présent est de fait indiscutable. Reste à définir le mode de la transmission, sans dénaturer sa valeur.

Et justement, quand j'entends dire que les enseignants en tant qu'agents de la fonction publique se doivent, sans discussion de lire la lettre du résistant communiste, j'exprime mon septicisme. 
Car, simplement, quand, on s'indigne de constater que certains de "ces agents" sont libres, il me semble que l'on défend un certain ordre établi que de nombreux fonctionnaires ont suivi, eux, "à la lettre" à une certaine époque... et que Guy Môquet a eu le sublime courage de combattre...Mourir pour ses idées...

De plus, cette lettre s'inscrit dans le registre émotionnel, et au delà de la récupération scandaleuse opérée par le président de la France d'après (qui pratique le "fichage ADN"), il me semble que l'on assiste malheureusement à nouveau à un phénomène s'inscrivant dans le cadre de "la société jetable". Cette lettre est indiscutablement un outil exemplaire du reflet de l'époque. Mais un outil, pas un instrument... Un outil, avec d'autres, comme le visionnage de "la liste de Schindler", de " de Nuremberg à Nuremberg", ou pour, selon moi, le plus violent émotionnelement "le procès de Klaus Barbie". Je crois aux symboles, ils sont fondamentaux, mais pas en leur instrumentalisation, sinon le symbole se sacralise et perd intrasèquement tout son sens au fil du temps. 

Loin du symbole, bon courage à deux suisses sur trois...

Jeudi 25 octobre 2007

 

Au sortir de la salle obscur après avoir vu "le coeur des hommes 2". Ayant été pris de passion par le premier opus il y a quatre ans, je ne pouvais rater le rdv le jour même de la sortie. Tout le monde a grandi, aussi bien moi que les personnages, et autant nous avons passé un moment agréable face au grand écran, autant le charme s'est un peu dissout, faut-il le reconnaître.

Un peu de subliminal, comprenne qui pourra, soyons pragmatiques, nous avons pris du plaisir et c'est bien l'essentiel. Peut-être est-ce à l'image de mon humeur du moment, notamment, et peut être "curieusement" depuis samedi, je me refuse à la division, à la critique gratuite aussi systématique qu'infondée. Les débats constructifs, contradictoires parfois, loin des dogmes aveugles ou des questions individuelles de qui sera le premier de la première ou inversement me passionnent. Est ici la seule valable opposition en culture comme ailleurs entre ceux qui sont et ceux qui voudraient être, entre l'enrichissement et l'avilissement etc...

Je ne suis de fait pas déçu par ce film, je le prends et "l'épouse" tel qu'il est, car si je n'adhére pas totalement, j'aime globalement en espérant toujours mieux et c'est déjà ça!! il s'agit bien "de gérér le réel pour tendre vers l'idéal". 

Morphée me tend les bras, je vais de fait avant de plonger penser à mes désirs les plus profonds, en espérant les rêver, en éspérant non pas qu'ils se réalisent, mais déjà qu'ils me guident...

Dans la lignée des sujets evoqués dans "le coeur des hommes 1 et 2", cette ballade magique de l'ami bénabar. On apprend toujours de ces erreurs, quel homme n'a pas commis cette faute, quelle femme ne l'a pas subie :

                                
Dimanche 21 octobre 2007

 

"Petite fatigue" aujourd'hui, puisque hier soir, nous avions le loisir de fêter l'anniversaire de ma tite "Ally Mc Beal quimpéroise", surnom qui a resonné dans le micro du Disc Jockey du lieu de perdition nocturne où nous nous fumes égarés. D'ailleurs, quelques camarades socialistes (et non des moindres...) tremoussaient avec moi leurs corps athlétiques au son du disco des années 80. Nous ne pumes nous empecher d'intégrer le fait politique dans un contexte qui ne semblait pourtant pas s'y prêter. Ainsi, je pris sur moi de faire passer des "messages subliminaux" dans le respect de l'anonymat bien sur en n'évoquant que des prénoms, et donc en harcelant le DJ pour dédicacer le morceau "relax" de mika (clip d'une campagne récente) à un certain Jean-Jacques, puis pour "je te survivrai" de Jean Pierre François, pour une dédicace au prénom Ségolène, et enfin un morceau de Glein Medeiros pour un certain Florian.

Très belle soirée donc, qui me fit repenser aux propos du camarade Olivier sur son blog évoquant l'amitié. En effet, hier, une alchimie est née entre des amis qui ne se connaissaient pas initialement et quel bonheur de constater que les gens que vous appréciez s'apprécient tout autant entre eux, et quelque soit leur horizon. Ce qui prouve à nouveau, si besoin en était que le cloisonemment, le pré-conçu intellectuel, les echelles de valeurs, les oppositions systématiques ne permettent pas les "jolis moments" passés hier. Effectivement, hier soir, il n'y avait pas de clans, de divisions, de dogmes pour le dogme, juste des affinités, mais surtout beaucoup d'ouverture. Pourtant, j'avais, fait peu commun, décidé d'opter pour le port de la cravate, ce qui ne fait pas de moi un élitiste, le travailleur social, militant associatif que je suis depuis six ans. Surtout que j'ai découvert, n'en ayant pas le fréquent usage qu'une cravate n'inclut pas la fermeture de la chemise jusqu'au dernier bouton du haut, permettant d'éviter le sentiment de suffoquement... 

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Plus sérieusement, sans vous inciter ce soir à ne pas regarder ce "reportage", j'ai découvert le thème de l'émission "zone interdite" de "la chaîne qui monte" : Smicards et classes moyennes : enquête sur la France qui galère. Sans doute, vois-je le mal un peu partout, mais ce titre me semble assez évocateur de l'emprise du modèle sociétal d'écrasement qui prédomine aujourd'hui. En effet, une fois de plus, on clive, on divise, et surtout on sous entend qu'entre la caste minoritaire bourgeoise toujours avantagé (evidemment, je le constate et le déplore) et des "assistés", aux minimas sociaux, qui bénéficient de dispositifs d'aides qu'ils utilisent comme un puits sans fond, et certains mêmes en  fraudant....les méchants..., se trouvent les classes moyennes qui seraient donc les plus désavantagés, et je ne prétends pas le contraire.

Simplement, la vindicte populaire est choquée qu'un mauvais citoyen feignant RMISTE, une fois toutes les aides accumulées s'en sortirait mieux qu'un bon citoyen gentil SMICARD qui travaille et n'y arrive pas. Au delà de la bêtise absolue d'opposer les uns aux autres, comme je le dis depuis plusieurs articles et le re-dirai dans ceux à venir, il est de fait de bon ton, pour REDUIRE l'inégalité de REDUIRE les avantages du RMISTE pour que quand même le SMICARD respire d'avantage. Au lieu de ne pas améliorer la situation du second et de marginaliser le premier, et de tirer finalement les deux vers le bas, il me semble bien plus pertinent de permettre au SMICARD une véritable émancipation à travers l'AUGMENTATION significative de son revenu, pour permettre l'AUGMENTATION de l'écart en tirant vers le haut, et en participant au phénomène d'attractivité d'une situation professionnelle pour les individus eloignés de l'emploi.

Au risque de provoquer quelque peu, avec les dispositifs qui se préparent pour ceux qui bénéficient des minimas sociaux, et cette volonté d'écrasement de tirer les travailleurs pauvres et les précaires vers le bas, je dirai que malheureusement, "le smicard d'aujourd'hui est le bourgeois de demain".


PS (!!!) : Quel déanché sur la piste!!!

 

Vendredi 19 octobre 2007

 

Je n'ai guère envie de consacrer un article sur les déboires sentimentaux d'un individu que je ne porte pas justement dans mon coeur. Simplement, même si le plan média est parfaitement cloisonné, puisque de fait, l'actualité de ces deux derniers jours fut double : la "vraie" rupture et la plus grande grêve en france depuis plus de dix ans... Deux évenements simultanés, atténuent l'effet de chaqun des événements, fatalement. TF1, optant "à la surprise générale" (!!) pour le départ d'une femme à celui d'une contestation populaire...Ou quand le people prend le dessus sur le peuple, à l'américaine...  

J'ai donc
bien plus important à vous dire, à commencer par la création du blog de section du Parti Socialiste de Quimper dont vous trouverer le lien en cliquant sur le logo suivant : 


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Il reprend les travaux effectués par quatre ateliers depuis plus d'un an, en vue des prochaines échéances municipales. Véritable espace participatif, ce blog vous permet de réagir et de proposer les idées qui vous semblent les plus pertinentes, pour re-dynamiser Quimper, "la belle endormie", en fonction de vos sensibilités, vos valeurs.

Nous avons déjà recolté les témoignages et suggestions de nombreux quimpérois ainsi que leurs ambitions pour notre ville lors des réunions participatives dans les différentes Maisons de Quartier et MPT de la ville. Chargé d'en établir les comptes-rendus, je vous garanti de la matière féconde de ces premières rencontres qui en appelleront d'autres, alors profitez de ce blog pour réagir à nouveau, encore et toujours, et pour ensemble construire notre ville de demain, au travers d'aspirations modernes et destinées à tous. 



Vendredi 19 octobre 2007

En effet, l'information suivante ne fait pas les gros titres (quelle surprise...), mais le Parti Socialiste  a saisi jeudi le Conseil constitutionnel sur "l'ensemble" du projet de loi sur l'immigration, en particulier sur l'article qui met en oeuvre des tests ADN pour les candidats au regroupement familial.

Le PS demande donc à être auditionné par les "sages" du Conseil constitutionnel pour leur exposer les motifs de ce recours. Des "sages" dont font notamment partie les anciens présidents de la République Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing.

Au delà de la véritable volonté detestable et haineuse très "vielle France", de vouloir imposer à certains ce qu'il est impensable pour d'autres, soit dit en passant MEME critiqué par de nombreux députés UMP, ce projet de loi et en particulier cet article est le révélateur de la politique de la symbolique actuelle caractérisée de discrimination négative.

Effectivement, à l'image de la lettre de Guy Môquet, en instrumentalisant le symbolique, on le vide de tout sens et aucune application concrètre ne se dessine. Notre pays compte parmi ses secrétaires d'états deux représentantes des dites "minorités visibles", Fadela et Rama. Au delà de la forme de gouaille très discutable de la première et du charme certain mais très effacée de la seconde, on assiste à l'impasse idéologique de la discrimination positive, terminologie intrasèquement paradoxale. Car quelle autre action qui serait elle, collective, sociétal que cette symbolique gouvernemental permet une égalité de droits pour les personnes issues de l'immigration, et d'une immigration en particulier : L'immigration choisie? les tests ADN? 

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Selon moi, les changements sociétaux ne s'opèrent qu'à la "base du peuple" (je sais, c'est pas beau...), "la France d'en bas", comme dirait l'autre... Mais jamais par le haut, ou "la haute", les élites. Ces dernières se plient aux mutations de la société. Par le biais de mesures issues des choix des élus du peuple. Mais dans la France d'aujourd'hui, la modernité est la politique de l'exemple. Après tout, pourquoi pas, à part, si l'on s'en contente, ce qui est la donne actuelle. Seule la "politique du reflexe", parfait contraire de "la politique de l'alibi" permet une transformation en profondeur de nos modèles. Mais dans la France Sarkozyste : "ça c'est fait". Au risque de provoquer, il ne reste plus au "président-casteur" de ce jour de nommer comme ministre une france-africaine en fauteuil roulant pour prétendre que les femmes, les personnes de couleur, et celles en situation de handicap sont entendues dans notre pays. Tout les QUOTAS (la langue française est parfois mal-à-droite) du même coup!! ou pour faire moins propre, "une noire handicapée ministre, ça a pas de la gueule ça??". En attendant, une certaine france souffre dans sa chair par une politique stigmatisante qui maintient en dessous du seuil de pauvreté financière, morale et sociale des pans entiers du peuple de France.

"La discrimination positive" n'a pas d'existence propre,ni dans sa logique gramaticale ni dans ses applications quotidiennes et ne permet jamais l'émancipation collective, mais plutôt la symbolique individuelle. Elle est positive pour quelques privilégié(e)s et négative pour les millions qui resteront toujours au bord du chemin.


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Mardi 16 octobre 2007

 

" O santé! santé! bénédiction des riches! Richesse des pauvres! Qui peut t'acquérir à un prix trop élevé puisqu'il n'y a pas de joie dans ce monde sans toi?" (Volpone)

A l'heure ou même à l'Ouest, une réfléxion s'amorce sur un système solidaire dans le domaine de la santé, la valeur Française de l'égalité des soins est menacée et le droit fondamental de l'individu supprimé.

Tout d'abord par le plan national de non-reconduite d'un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, et aucune annonce d'un plan de secours, d"urgence", pour l'hopital public, notamment des services d'urgence, perpetuellement au bord de l'explosion et faute de mieux qui accueille tous les maux héxagonaux, avec une qualité de soins fatalement en péril.

Ensuite, par l'instauration des franchises médicales qui pour des personnes en situation de précarité vont "éviter" les consultations, qui de besoins physiologiques vont se muer en "goûts de luxe". Avec evidemment des risques inconsidérés en matière de non-depistage de maladies, qui plus est, bien plus coûteux au final pour la sécurité sociale. C'est ici même le déni de la prévention, alors que le Parti Socialiste propose de rémunerer les médecins qui participent à des campagnes de dépistage, de vaccination, au lieu d'un paiement à l'acte, qui conduit à la dangeureuse victoire du quantitatif au détriment du qualitatif. Ces franchises rembourseront-elles le déficit de l'assurance maladie ou financeront-elles le plan alzheïmer? Le président de la Mutualité Française affirmant que pour équilibrer les caisses, les franchises devraient représenter 400 à 500 Euros par personne par an. Une nouvelle foi, on stigmatise, on affaiblit toujours plus les moins avantagés, pour un résutat de surcroît innefficient.

De plus, Les dépassements d'honoraires et les sur-taxations pratiqués par certains spécialistes sont juridiquement légitimés puisque la loi demande aux médecins "tact et mesure"!! Ainsi,la primauté du soin n'est pas accordée au plus souffrant, mais au meilleur payeur. Une intervention de l'état en la matière pour rétablir une hierarchie naturelle et non financière dans l'accès au soin serait là encore marxiste-ringarde??

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En outre, pour les plus dépendants, le recours aux mutuelles privées est "raccord" avec l'idéologie Sarkozyste qui laisse à penser que chacun obtiendra ce qu'il MERITE, en fonction de ses revenus ("dis mois ce que tu as et je te dirai qui tu es"). Le paroxysme de la société du bien portant, de celui qui réussit, par ce retour en arrière tout juste post grèce antique en officialisant un statut "d'inutiles au monde" pour les plus faibles d'entre nous (eux aussi l'on sans doute choisi...). Je pense à l'inverse qu'un plan d'action dans chaque commune est possible, avec l'instauration d'un vrai suivi et d'une vraie coordination du projet de vie dans les établissements médico-sociaux. Car, un individu quel que soit son âge, ou ses capacités à un moment donné, peut aussi prétendre à des objectifs, des attentes, des besoins, et plus que jamais d'une solidarité intergénérationnelle. Pour que les dispositifs légaux ne soient pas détournés de leur vocation initiale, en servant de caution, de pretexte à des chartes jamais appliquées, des théories jamais concrétisées. Le maintien à domicile doit être une norme constante et en cas de pathologies trop lourdes, le logement collectif doit être perçu comme un domicile.

Enfin, l'annonce est officielle, après la non augmentation de l'Allocation Adulte Handicapé (AAH) en Juillet dernier, cette dernière progressera de 2,1% (environ 12 Euros par moi) en 2008. Une promesse présidentielle d'une revalorisation de 25% semble une chimère de plus, un nouveau désanchantement et un mensonge honteux, maintenant nos concitoyens les plus en précarité en dessous d'un seuil de pauvreté, qui sera bientôt normatif.

Mais bon, au PS, on est tous depassés, on ne propose rien et le pouvoir actuel est à la pointe....de l'institutionalisation  de l'injustice sociale...


 

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